Évoquant, à la suite du meurtre de Quentin Deranque , « ces nouveaux fascistes (qui) s’appellent “antifas” et pullulent à Grenoble en toute impunité », Alain Carignon demande « à Laurence Ruffin, qui déclarait encore récemment que “la porte à LFI est ouverte”, de se positionner et de rompre définitivement avec ce mouvement nauséabond ».

Il demande par ailleurs au conseil des ministres, « même s’il s’agit de nébuleuses non déclarées, de prononcer la dissolution des antifas. »