Posted On 18 février 2026
« Qu’avons-nous ? Une ville qui va tellement mal que la candidate mise en place par Éric Piolle pour un troisième mandat refuse catégoriquement de parler du bilan ! Une ville classée 38ème sur 40 des grandes villes où il fait bon vivre. Une ville où le taux de commerces vides a encore monté pour atteindre le chiffre effrayant de 14,6% comme dans les communes de moins de 30 000 habitants. Une ville dont les graves problèmes sont dans tous les médias de France, de la Charente Libre à Vosges Matin. Une ex capitale des Alpes dont les habitants partent et où les médecins ne veulent pas s’installer… ». Le collectif d’Unions de Quartiers et d’associations « Grenoble à cœur » monte au créneau avant le premier tour de l’élection municipale.
LE DANGER DE 6 ANS DE PROLONGATION
On ne sait pas si ce sont les étranges propos de Pierre dans une vidéo diffusée par le DL (Benoit Lagneux) qui expliquait que tout allait mal dans Grenoble et votait … Ruffin qui a engagé cette réaction pédagogique ! Mais le collectif rend compte de façon factuelle de l’état de la ville et du danger qu’il y aurait à prolonger cette expérience 6 années encore !
LA DETTE ABYSSALE INTERDIT LES GRATUITÉS
Par exemple s’agissant de la gratuité des transports en communs « la candidate de Piolle reprend à l’identique les promesses qui traînent depuis douze ans sans jamais avoir été tenues, parce qu’impossibles à financer étant donnée la dette abyssale des transports en commun grenoblois et alors que la Métro doit réduire ses dépenses de 16 millions en 2026 ».
PLACE DE METZ : A. CARIGNON SAUVEGARDE DU STATIONNEMENT
Il rappelle, s’agissant de la Place de Metz que « l’essentiel des travaux étant prévu d’avril à août » le stationnement se jouera avec l’élection municipale, ce que « Réconcilier Grenoble » n’a cessé de répéter, s’engageant à sauvegarder du stationnement.
« Grenoble à cœur » relève que Laurence Ruffin est dans la continuité aussi s’agissant de l’esprit olympique : « 49 athlètes de l’UGA aux JO de Milan-Cortina, et une mairie qui fait la gueule ,après avoir déjà privé les Grenoblois de la joie des fans zones quand le monde entier applaudissait les JO de Paris .C’est aussi aux élections que va se jouer la pérennité de l’esprit olympique de Grenoble, ainsi que la considération de la municipalité pour l’Université Grenoble Alpes et les sportifs de haut niveau qu’elle forme. »

Tous ces élus de Piolle veulent continuer à saccager Grenoble avec Ruffin
COMMERCE : TAUX DE VACANCE À 14,6 %
Sur le commerce : « Grenoble, centre-ville est le plus décommercialisé » : le taux de vacance est passé à 14,6%, après avoir atteint le niveau déjà record de 12% en 2024 pendant que 4 villes sur 10 se sont améliorées! C’est effrayant car c’est le taux dont souffrent les petites villes, alors que Grenoble est au cœur d’une aire urbaine de 700 000 habitants ! Par exemple, Bourgoin-Jallieu (30 000 habitants) était à 14% en 2024 et à 12,9% en 2025.
DES LOYERS MOINS CHERS QU’À NEYRPIC
L’équipe du pyromane qui a fermé Agutte Sembat du voudrait maintenant passer pour les pompiers et faire diversion en accusant le coût des loyers. Ils sont pourtant moins chers au centre-ville qu’à Neyrpic ! »
REFUS DU CENTRE DE SANTÉ À BERRIAT
Centres de santé : « Éric Piolle désavoue ce projet plébiscité par des habitants » a titré un média, s’agissant du quartier Berriat. Au moment où sa remplaçante en promet « dans chaque secteur » ! Et cela en passant le triste bilan sous silence : Grenoble n’a plus que 6,1 médecins pour 10 000 habitants, contre 8,7 au niveau national et 9,4 en Isère ».
GRENOBLE 38ÈME SUR 40 OÙ IL FAIT BON VIVRE !
Et de citer aussi le classement annuel de l’association indépendante qui le publie annuellement dans le JDD : « Attractivité : Grenoble est 38ème sur 40 des grandes « villes où il fait bon vivre » tandis que la candidate de Piolle fuit le bilan tout en résumant son programme par « Oui, nous voulons construire Grenoble avec vous, une ville où, ensemble, on vit bien ! Toutes villes confondues, Grenoble dégringole de 67 places dans ce classement ».

Laurence Ruffin préfère prendre des verres avec ses mentors, Eric Piolle et Odile Barnola plutôt que de débattre avec le quartier Abbaye Jouhaux. Elle a compris la misère en faisant du vélo au Mali et découvert la solidarité des sociétés ancestrales sur l’ile paradisiaque de Komodo en Indonésie pendant sa longue croisière…
69 % DES GRENOBLOIS VEULENT CHANGER EN PROFONDEUR
Au final « Grenoble à Cœur » relève que « 69% des Grenoblois sont contre la continuité à la mairie, ce qui confirme totalement le précédent sondage où 68% des Grenoblois ont dit qu’il « vaut mieux changer en profondeur l’action municipale », contre seulement 30% qui pensent qu’il « vaut mieux continuer ». Alors, stop après 12 ans ou encore pour 18 ? ». Ajoutant à juste titre que « ce pourcentage serait plus haut encore si les Grenoblois réalisaient que c’est seulement aux maires précédents et à Sylvain Laval, de la Métro et du Smmagqu’ils doivent d’être 75% de satisfaits concernant les transports en commun ».
L’ALLIANCE HISTORIQUE DE LA DROITE ET DU CENTRE
Cette charge adressée à tous les candidats démontre que la cote d’alerte est dépassée et que Grenoble mérite la mobilisation de ses acteurs. Du côté des médias cette situation de la ville est plutôt globalement minimisée. On l’a bien vu avec les papiers de Jean-Benoit Vigny (DL) et de Florent Matthieu (Place Gre’Net) : l’alliance historique de la droite et du centre, le rassemblement de Pierre-Edouard Cardinal et Emilie Chalas avec Alain Carignon a donné lieu à une avalanche de critiques en utilisant des frustrés de l’accord. Pourtant très minoritaires.
LA DIMENSION DE L’ÉVÉNEMENT EST GOMMÉE
La dimension de l’événement, à savoir l’union indispensable pour sauver Grenoble, c’est-à-dire une réaction politique à la hauteur des problématiques de la ville, a été gommée. Il faudrait en effet reconnaitre au préalable ce qu’un large majorité de grenoblois reconnait : le bilan est catastrophique et le prolonger serait mortifère pour la ville.
QU’ONT OBTENU LES ÉLUS PS POUR GRENOBLE EN TRAHISSANT LEUR ENGAGEMENT ?
D’ailleurs les mêmes n’ont pas fait supporter le même traitement aux élus PS qui ont trahi les propos tenus depuis 6 ans au Conseil Municipal ! Sans aucune justification puisque Laurence Ruffin n’a pris aucun engagement concret qui justifierait leur retournement de veste. À quand l’analyse des comportements de Amandine Germain, Cécile Cénatiempo, Hassen Bouzeghoub, élus PS, qui manifestaient contre la fermeture de la MJC Prémol et du Plateau à Mistral ? Ont ils obtenu leur réouverture ?
SUR LES THÈMES MUNICIPAUX LE REJET EST TOTAL
Dans ce climat, la plongée de Jean-Benoit Vigny parmi les clients de « La Table Ronde » et l’analyse de Albane Pommereau (DL du 16/2/26) ressortent comme un rappel du réel. Plus proche de « Grenoble à cœur ». La seconde décortique enfin le sondage du DL en ce qui concerne le bilan municipal. Le seul dossier dont les grenoblois sont largement satisfaits est celui des transports en communs qui ne dépend pas de la municipalité ! Sur la plupart des thèmes le rejet est total. Sécurité, propreté, impôts …

Le sondage Ipsos publié par le Dauphiné
L. RUFFIN CHOISIT LA LIGNE DE FUITE
Face à cette situation on comprend bien la ligne de fuite de Laurence Ruffin. Dans la méthode, débattre le moins possible près de ce réel, et sur le fond, demeurer dans le flou des formulations pour ne prendre aucun engagement concret, permettant ainsi de poursuivre la même politique sans se démentir. Un mépris assumé des citoyens.
CE TRAPÈZE POLITIQUE DEVRAIT S’ACHEVER PAR UN CLASH
Difficile d’agir autrement en ayant été désignée par Piolle himself, prise en mains par la secte, dans l’impossibilité de mettre en cause un bilan avec 13 élus sortants à des postes clefs reconduits pour la suite ! Ce trapèze politicien volant sans filet devrait mal se terminer pour peu que quelques « Pierre » s’informent un minima.
En cela la piqure de rappel de « Grenoble à Cœur » n’est pas inutile. Il n’y aura jamais assez de contributeurs, d’ici le 15 mars, pour déciller les yeux des grenoblois qui ne verraient pas ce que (presque) tout le monde voit.
L. RUFFIN REFUSE D’ANNONCER METTRE FIN À LA GESTION IDÉOLOGIQUE
D’autant que le rassemblement opéré avec « Réconcilier Grenoble » et Alain Carignon donne l’espoir d’une ville à nouveau gérée avec pragmatisme et au plus près des citoyens. Par des élus débarrassés des œillère de l’idéologie et des dogmes. Ce à quoi, justement, une Laurence Ruffin se refuse d’annoncer mettre fin. On sait bien pourquoi et pour qui.


