Dès le lendemain, les numéros 2 et 3 de la liste de Pierre Jakubowicz ont dégainé un communiqué agacé au titre qui se veut prémonitoire. « Fermer la porte à une alliance de second tour, c’est renoncer à être une solution pour l’alternance », estiment Rebecca Breitman et Étienne Loos, « aucune liste d’opposition n’étant en mesure de l’emporter seule », estiment-ils.
En conséquence, poursuit le communiqué, « les Strasbourgeois doivent savoir qu’en votant au premier tour pour un candidat qui refuse toute alliance au second, leur vote sera perdu pour la victoire ». Conclusion pour le duo de centre droit : « Les électeurs du centre et de la droite qui souhaitent que leur vote compte » devront poser le bulletin Jakubowicz dans l’urne dès le 15 mars !
Le LR Jean-Philippe Vetter a défendu dès l’été 2025 une union large des « forces républicaines » contre l’ennemi commun désigné en la personne de la maire sortante Jeanne Barseghian et son équipe. Cette alliance, il la voulait dès le premier tour et si possible avec lui comme leader. Mais la logique des partis, et de leur visibilité sur les terrains électoraux, en a décidé autrement.