Dans cet ancien commerce de la rue Hoche, dans le 3e arrondissement de Marseille, l’épaisse grille métallique qui protège le logement situé au rez-de-chaussée de l’immeuble n’a pas fait un pli. Les cambrioleurs ont en effet eu la redoutable idée de détourner un cric hydraulique de mécanicien pour en écarter les barreaux en douceur et presque sans bruit. Mais ce lundi soir du 16 février 2026, sur les coups de 21h, il est encore trop tôt pour que l’initiative passe totalement inaperçu.
Une patrouille peut en cacher une autre
Alors que l’un des malfaiteurs se faufile tant bien que mal dans le logement, ses complices guettent à l’extérieur. Mais c’est trop tard qu’ils surprennent une patrouille de nuit de la police municipale. Les agents sautent de leurs véhicules, rattrapent les deux hommes et les embarquent pour une mise à disposition au commissariat de Noailles, où ils finiront la nuit en garde à vue. Mais rue Hoche, tout n’est pas terminé. Les policiers se doutent qu’un troisième larron est toujours dans le logement, alors ils font mine de repartir, mais des agents municipaux restent sur place et se cachent à proximité de la fenêtre.
Après une bonne demi-heure à scruter la brèche, la…