Êtes-vous davantage « jeanmariste » que « mariniste », comme le livre peut le laisser penser ?

Ce livre cherche surtout à affirmer ma vision, qui s’inscrit dans une lignée familiale et politique. Jean-Marie Le Pen a eu le mérite d’anticiper les questions migratoires, d’islamisme, de mondialisation sauvage, de libre-échange débridé ou de désindustrialisation. Aujourd’hui, cela fait relativement consensus.

Je propose la méthode qui me semble la meilleure pour permettre au camp national de l’emporter, celle de Giorgia Meloni (présidente du Conseil des ministres italien, NDLR) – une amie et une alliée – qui a démontré que par le rassemblement des droites le plus large possible, on parvient à mettre en minorité la gauche. J’y explique ma cohérence, sur une ligne qui a toujours été identitaire, libérale et conservatrice, attachée au rassemblement des droites.

Vous dénoncez la responsabilité de LFI dans le meurtre de Quentin Deranque. P