ANALYSE – Les négociations de Genève n’ont pas permis de rapprocher les points de vue, mais Américains et Iraniens vont poursuivre les pourparlers.
La paix à tout prix, y compris celui des populations civiles écrasées par des pouvoirs répressifs. En Iran comme en Ukraine, Donald Trump a promis d’éteindre la guerre. Mais avec la République islamique des mollahs comme avec la Russie de Poutine, l’exercice touche à ses limites. Officiellement, les pourparlers indirects qui ont eu lieu mardi entre Iraniens et Américains ont débouché sur « un ensemble de principes directeurs » et une entente pour se réunir à nouveau. Le ministre des Affaires étrangères Araghchi a évoqué « une nouvelle fenêtre d’opportunité ». Des officiels iraniens ont évoqué une pause d’un à trois ans dans l’enrichissement de l’uranium, des projets économiques avec les États-Unis dans le pétrole, le gaz et les investissements miniers et une reprise possible des vérifications de l’AIEA, l’Agence internationale de l’énergie atomique.
Mais quand on parle du dossier nucléaire iranien, la vérité sort rarement de la bouche des dignitaires de Téhéran. Au lendemain des…
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