Mis en cause par Romain Gentil (Grenoble Capitale Citoyenne) pour des propos rapportés par nos confrères du Monde, Hervé Gerbi (Horizons/Nous Grenoble) réplique : « Le parallèle Cantat/Carignon ne confond pas les faits. Il interroge une chose simple : la différence entre réhabilitation judiciaire et réhabilitation morale. La justice peut effacer une peine. Elle n’efface pas la mémoire collective […] Ne pas comprendre la nuance que je fais, ou faire semblant de ne pas la comprendre, c’est mépriser l’intelligence des Grenoblois. La gravité des violences faites aux femmes n’est pas un accessoire de campagne pour marquer des points dans l’espoir d’exister. C’est une réalité tragique, quotidienne, qui exige du sérieux, de la constance et du respect. »