« Voter pour la fin du capitalisme », scande Rémy Bazzali. Le candidat pour Lutte Ouvrière (LO) a pris un jour de congé pour tracter sur le marché, ce vendredi 20 février, répondre aux journalistes et peaufiner son programme. Sur la place de la Joliette (2e), Rémy Bazzali interpelle les passants, le journal de son parti à la main. « Je suis du côté du peuple. Le débat d’hier a encore montré que les politiques se prennent pour des spécialistes. Personne n’a prononcé le mot ‘travailleur’, pas une seule fois, et aucun autre candidat ne considère les revendications du peuple », s’inquiète cet ouvrier dans l’aéronautique chez Airbus Helicopters.

Présent dans plusieurs secteurs de la ville pour les municipales depuis 1977, Lutte Ouvrière propose pour la première fois une liste pour la mairie centrale, une candidature rendue possible par la réforme de la loi PLM. Selon le sondage Elabe/Berger-Levrault pour BFMTV/La Provence/Le Figaro, cette liste recueillerait 1% des intentions de vote.

Fidèle à sa ligne politique nationale, le parti ne fait pas campagne sur des sujets municipaux mais revendique « l’augmentation des salaires », « la lutte contre la pénibilité du travail », « la baisse du temps de tr…