De la terrasse qui domine le Jardin de ville, le petit Henri Beyle n’apercevait aucune rue. Depuis la treille de l’appartement Gagnon, le Vercors et le plateau de la Molière se découpent bien derrière les arbres mais, là encore, pas plus de rue. C’est ici, en plein centre-ville, qu’à l’âge de 7 ans, à la suite du décès de sa maman, « il vient vivre chez son grand-père, explique Pauline Lecommandoux, chargée de médiation et communication du musée…