EN BREF

  • Mathilde Seigner, actrice française, revient avec une
    fiction sociale sur le monde agricole après une pause médiatique
    liée au décès de son père il y a cinq ans.
  • Elle choisit de s »impliquer davantage dans ses projets en
    initiant et produisant des œuvres, marquant un tournant dans sa
    carrière.
  • Son engagement pour le monde agricole et son désir de
    créer un seul-en-scène révèlent une nouvelle direction artistique
    et personnelle.

Moins présente sur les écrans depuis quelques années, Mathilde
Seigner n’a pourtant pas raccroché.
L’actrice
revient sur le devant de la scène avec une fiction
sociale qu’elle a elle-même initiée, centrée sur la détresse du
monde agricole. Une démarche militante, portée par une femme qui a
décidé de reprendre les rênes de sa carrière.

La perte de son père, un tournant décisif

Derrière ce relatif effacement médiatique se cache une blessure
personnelle. Il y a cinq ans, Mathilde Seigner a perdu son père, et
ce deuil a profondément remis en question son rapport au métier. En
faisant ce travail de deuil, elle a pris conscience qu’une partie
de son investissement professionnel était liée à cette figure
paternelle. « J’en ai eu ras le bol de subir »,
confie-t-elle sans détour.

Plutôt que de continuer à enchaîner les rôles par habitude ou
par obligation, elle a choisi de marquer une pause pour mieux
repartir. Désormais, son ambition est claire : ne plus se contenter
d’être devant la caméra, mais s’impliquer en amont, faire naître et
accompagner ses propres projets. Un changement de cap radical,
assumé pleinement.

Productrice dans l’âme, auteure en
devenir

Cette volonté de prise en main se traduit concrètement. C’est en
regardant Le Feuilleton des Français, une émission diffusée sur
France 2 le dimanche après-midi, que l’idée d’Au cœur de nos terres
a germé. Touchée par les difficultés traversées par les exploitants
agricoles, l’actrice a souhaité porter ce sujet à l’écran. Le
tournage s’est déroulé à Sermérieu, en Isère, une région chère à
son cœur puisque c’est là qu’est né son grand-père, le comédien
Louis Seigner.

En parallèle, elle travaille actuellement à l’écriture d’un
seul-en-scène qu’elle décrit comme « une sorte de master class
déguisée avec le public ». Côté cinéma en revanche, rien à
l’horizon pour l’instant : « Je ne veux plus tourner que par
plaisir », tranche-t-elle. Une position ferme, qui dit beaucoup
sur l’état d’esprit dans lequel se trouve aujourd’hui
la petite fille de Louis Seigner
.

Interview à retrouver en intégralité dans votre magazine
Télé Star en kiosque et en version numérique ce lundi 23 février
2026