Depuis son premier album Life in Cartoon Motion (2007) et des tubes comme Relax, Take It Easy et Love Today, l’amour l’inspire plus que tout autre sujet. Le défi était donc de taille au moment d’aborder un nouvel angle pour Hyperlove, sorti le 23 janvier dernier. Un disque avec lequel Mika apporte une approche plus philosophique aux sentiments, dont il questionne l’existence, le sens et la place dans notre époque.

Porté par des sonorités allant de la pop à l’électro, teintées de vibrations orientales sur certains morceaux, le résultat d’ensemble se veut plein d’énergie. Celle dont le chanteur a notamment fait sa marque de fabrique sur scène. Le public le retrouvera le 26 février prochain à Marseille, au Dôme, pour l’étape de son Spinning Out Tour. Un show avant lequel Mika, qui était le président d’honneur des Victoires de la Musique le week-end dernier, s’est longuement confié.

« Hyperlove » représente votre septième album en vingt ans. Comment aborde-t-on cette étape ?

Au début de cette création, je regardais le monde autour de moi et j’étais confus. Je ne comprends plus pourquoi on veut tous la même chose, pourquoi l’hyper-commercialité est le seul index de la valeur. Nos rapports …