Après des débuts moyens sous le maillot du PSG, Lucas
Chevalier a perdu son statut de numéro 1 au profit de Matvey
Safonov. Malgré ça, il estime pouvoir retrouver sa place de numéro
1 au PSG. 

L’été dernier, le PSG a décidé de miser sur
Lucas Chevalier pour venir garder son but.
Acheté contre 55 millions d’euros, l’international français n’a pas
réussi à s’imposer comme le remplaçant idéal de Gianluigi
Donnarumma
, lui qui a réalisé plusieurs erreurs qui lui
ont fait perdre sa place de numéro 1 au profit de Matvey
Safonov
. Depuis un mois, Chevalier n’a
pas joué. Et en 2026, il n’a commencé « que » six matches
(sur 12 disputés). D’ici la trêve internationale de fin mars, le
PSG va disputer sept rencontres s’il se qualifie
pour les 8es de finale de Ligue des champions. Pas
sûr que l’ex-Lillois en joue plus d’une (Nantes
entre les deux 8es le 15 mars ?). Une situation qui pose
plus que jamais question, souligne L’Equipe

canalsupporters.com

Un retour en
tant que numéro 1 qui s’annonce compliqué

À ceux qui, ces dernières semaines, l’interrogent sur son
déclassement, l’ex-Lillois se veut plutôt rassurant, estimant qu’il
va parvenir à inverser la hiérarchie. Sans que l’on détermine avec
précision si c’est la méthode Coué, les ressorts profonds d’un
compétiteur ou du déni, assure le quotidien sportif. Dans son
entourage, on croit également fermement aux vertus du travail et on
assure que le gardien « reste focus » sur sa préparation
pour être prêt à répondre aux opportunités laissées par
Luis Enrique.  S’il pourrait jouer des
matches de Ligue 1 qui encadrent des affiches de
Ligue des champions, le numéro 30 du
PSG voit désormais son destin largement dépendre de
Safonov. Le Russe, au-delà de ses exploits en
Coupe intercontinentale, n’a pas déçu. Difficile,
objectivement, de lui imputer la responsabilité d’un but depuis son
avènement en tant que numéro 1. Plus inquiétant, le
déclassement de Chevalier répond chez Luis
Enrique
à une logique de performance bien sûr, mais aussi
d’approche des matches. L’Espagnol a perçu chez l’ancien Lillois
une fragilité émotionnelle. Comme si dans la gestion des grands
rendez-vous, le staff parisien constatait une faille. C’est contre
cela aussi que le gardien va devoir se battre, conclut
L’Equipe.