Il suffit parfois d’un détail pour qu’un salon paraisse froid, même avec un joli canapé et des murs fraîchement repeints. Cette chose impalpable qui manque souvent, c’est la lumière qui crée une ambiance, dessine des ombres et apporte cette douceur qui fait rester un peu plus longtemps autour de la table ou sous un plaid.
Depuis une quinzaine d’années, beaucoup d’intérieurs français ont trouvé cette “âme” grâce à des suspensions en pétales de tissu devenues instantanément reconnaissables. Derrière ces luminaires poétiques, on retrouve la créatrice Mylène Niedzialkowski, qui a marqué les esprits avec sa marque Georges et qui revient aujourd’hui avec une nouvelle maison, Centième, tout aussi sublime et déjà très attendue par les amateurs de slow décoration.
Luminaires poétiques : de Georges à Centième, une histoire de 15 ans
Dans l’univers de la décoration, peu d’objets réussissent à rester artisanaux tout en devenant iconiques. C’est le pari relevé par Mylène Niedzialkowski durant ses 15 années à la tête de Georges, où ses luminaires se sont imposés comme de véritables sculptures aériennes plus que de simples sources d’éclairage. Ils ont trouvé leur place dans des salons, des chambres ou des salles à manger où l’on cherchait justement une lumière qui raconte quelque chose.
Ce parcours s’est construit loin de la production de masse, avec une recherche continue autour des matières et des formes. Chaque modèle célébrait le fait-main, avec des pièces capables de traverser les modes sans perdre leur charme. Beaucoup les ont adoptés comme des “classiques” de leur intérieur, des objets que l’on garde quand le reste du décor change.
Centième, la nouvelle maison de Mylène Niedzialkowski
Centième ne sort pas de nulle part. Le nom, choisi avec soin, évoque une unité de mesure minuscule, comme un clin d’œil à l’attention portée à l’infime. Derrière ce label se cache une philosophie très précise : soigner chaque détail, du premier dessin jusqu’à la pièce installée chez soi. Mylène Niedzialkowski a fait mûrir ce projet pendant des années, à force de croquis, de prototypes, de mélanges de couleurs et d’associations de matières.
Lancée officiellement à l’été 2025, Centième prolonge l’aventure de Georges sans la copier. La créatrice continue d’associer un geste artisanal traditionnel à un design résolument contemporain, avec des assemblages parfois audacieux mais toujours lisibles. La boutique en ligne Centième propose déjà les célèbres suspensions Pale qui ont fait la renommée de Georges, tout en ouvrant la porte à une exploration plus large des formes et des usages autour de la lumière et du textile.
Comment les luminaires Centième transforment un intérieur ?
Dans une démarche de slow décoration, le choix des matériaux reste central. Chez Centième, les lampes, coussins et autres objets déco sont fabriqués artisanalement avec des textures naturelles et des teintes douces. Ces pièces misent sur des lignes épurées et un toucher réconfortant, pour créer une atmosphère apaisante sans surcharger l’espace. Une suspension Pale au plafond, avec ses pétales qui évoquent une fleur épanouie, diffuse une lumière enveloppante et joue avec les ombres sur les murs.
Ce type de luminaire a un effet immédiat : sans engager de gros travaux, il suffit d’en installer un au-dessus d’une table de repas ou au centre du salon pour donner du caractère à une pièce un peu sage. En ajoutant quelques coussins et objets signés Centième, on renforce cette impression de cocon et de sérénité, dans un esprit d’anti fast-décoration où l’on préfère acheter moins, mais mieux, des objets durables qui traversent le temps et accompagnent les changements de vie sans perdre leur place dans la maison.
En bref
- Depuis 2010, les suspensions poétiques de la marque Georges signée par la créatrice française Mylène Niedzialkowski se sont imposées dans de nombreux intérieurs.
- Avec Centième, nouvelle maison lancée à l’été 2025, elle prolonge cet univers en remettant au centre l’artisanat, les matières naturelles et la lumière sculptée.
- Comment une seule suspension Pale et quelques textiles Centième suffisent-ils à métamorphoser un salon en cocon chaleureux et résolument slow déco ?