Après plusieurs années d’absence, l’émission de téléréalité « Qui veut épouser mon fils ? » fera son grand retour à la télévision, ce lundi 23 février, au soir. Une cinquième saison qui sera diffusée dorénavant sur M6 et à laquelle Serge Violland, un Wasseyen, a participé. Il raconte.
Tout comme la mode, la télé a ses schémas circulaires. Et de la même façon que les styles sont tendance, puis plus tendance, mais finalement retendance, les émissions vont et viennent, de manière incessante, dans le paysage audiovisuel français. Si on vous dit cela, ce n’est, bien sûr, pas pour rien. Lundi 23 février, ce sera au tour de la téléréalité « Qui veut épouser mon fils ? » d’être à nouveau sur le petit écran.
Des rires et de l’émotion
Si le pitch reste le même – des fils célibataires s’aidant de leurs mères pour trouver l’âme-soeur – cette cinquième saison ne sera pas diffusée sur TF1, mais sur M6. Le tout avec quatre binômes inédits, dont un dans lequel figure un Wasseyen d’adoption : Serge Violland, maître de cérémonie théâtre et cabaret, âgé de 55 ans. « Il y a quelques années, je ne sais plus pourquoi, j’étais en contact avec une casteuse. Elle m’a recontacté en me parlant de cette émission que je connaissais et je me suis dit : « Bon pourquoi pas » », contextualise, le Haut-Savoyard d’origine, lors d’un appel passé quelques jours plus tôt. « J’en ai parlé à ma mère, on a pris le temps de la réflexion et on s’est dit : « Allons-y, soyons fous ». »
Plusieurs raisons avaient motivé Serge Violland. Non seulement, il y a eu le fait que ça l’amusait beaucoup de faire une émission ayant, quelque part ce côté divertissement qui rejoint son univers professionnel, mais aussi parce que ça pouvait l’aider sur le plan sentimental. « Ça a été une thérapie pour moi de faire de la scène, mais dans la vie, je suis toujours aussi timide, surtout pour la séduction où je ne suis vraiment pas fort. »
Faire passer un message
La prise de contact et le casting en lui-même se sont faits courant 2024. Puis, très vite une réponse positive lui est parvenue. De quoi réjouir le quinquagénaire, déjà familier des caméras par le biais de participations antérieures à diverses émissions de télévision, dans le cadre de son travail. « Il y avait forcément un peu de peur, de doutes, mais j’étais content », explique Serge Violland. Juste avant de mentionner que pour sa maman, c’était davantage une première, mais qu’elle le percevait, selon lui, comme « une forme d’héritage en vidéo pour le jour où elle part ».
Même si le maître de cérémonie cabaret et théâtre a fait beaucoup de télé avant, le tournage – mené aussi en 2024 – auquel il a participé, se voulait différent. Sur la longueur notamment, ou encore sur la manière d’être. Là, pas de prestation à faire, mais plutôt « être soi-même ». « Ça a duré une dizaine de jours. C’était bien, c’était intense. L’équipe de tournage était sympa. On a beaucoup ri et il y avait de l’émotion aussi parce qu’on rencontre de belles personnes. » En amont de l’émission, des extraits ont été diffusés et vus par un public déjà dense. Appréhendent-il la diffusion, quasi-imminente, de l’émission ? Pas du tout. Au contraire, ce coup de projecteur qui durera « un certain temps, mais qui finira par s’essoufler », permettra aussi de faire passer indirectement un message : « Il y aura forcément des questions sur comment j’ai pu faire l’accession d’un château en étant juste artiste. Ça n’a pas été simple, car il y a eu des échecs, des réussites, des descentes aux enfers, mais bon. Ce sera un moyen, pour moi, d’essayer de mettre en exergue la valeur travail. Parce qu’on ne réussit rien sans. »
Dominique Lemoine
Diffusée deux ans après le tournage
Comme mentionnée dans l’article ci-contre évoquant la participation d’un Wasseyen dans l’émission, la saison 5 de « Qui veut épouser mon fils ? », diffusée ce lundi 23 février, à 23 h 30, sur M6 a été tournée en 2024. Soit un délai d’environ deux ans. Contacté, le groupe n’a pas souhaité en dire plus à ce sujet. Via son service de communication, M6 a précisé que « les délais de tournage/diffusion sont des questions de programmation confidentielles ».