
L’ambassadeur a aussi « reconnu que des commentaires agressifs ad personam n’étaient pas appropriés », selon un communiqué du ministre.
« Le rôle d’ambassadeur est régi par des codes et des usages, parmi lesquels le respect mutuel et la non-ingérence dans les affaires intérieures », a rappelé M. Prévot à son interlocuteur, au cours d’un échange qu’il a qualifié de « franc et direct ».