Les faits –

Le chancelier allemand, Friedrich Merz, est en visite à Pékin depuis mardi, avec une abondante délégation de dirigeants d’entreprises. Avant lui, Emmanuel Macron ou le Finlandais Petteri Orpo ont fait le déplacement. Mais en dépit de cette procession, l’Europe peine à arrêter une stratégie claire pour défendre ses intérêts.

Il ne fallait pas chercher Friedrich Merz sur les photos prises mardi à Kiev lors des cérémonies commémorant le déclenchement de la guerre en Ukraine, il y a quatre ans jour pour jour. Contrairement à Ursula von der Leyen, à la Danoise Mette Frederiksen ou au Suédois Ulf Kristersson, le chancelier allemand a jugé plus urgent d’aller en Chine avec un cortège de dirigeants d’entreprises.