Il ne fait pas bon vivre de rouler au volant de sa voiture en ce
moment. En effet, le gouvernement français, emmené par
Sébastien Lecornu, a les automobilistes dans le
viseur. L »État dégaine le malus écologique dans le Budget
2026. Une nouvelle mesure visant à renforcer
la fiscalité environnementale, comme l’explique Pleine
vie. Et responsabiliser un peu plus les citoyens face
à l’utilisation de leur véhicule. Car, on ne vous apprend rien, la
voiture pollue. Même si l’industrie automobile tente de faire du
mieux qu’elle peut pour trouver des solutions écologiques. L’État,
lui, sort cette taxe de son chapeau (de roue).
Le budget 2026 du gouvernement concerne les Français
Ce début de nouvelle année marque, forcément, de nouveaux
changements pour les concitoyens. Notamment au point de vue des
finances comme en témoigne la loi sur le Budget 2026. Son but ?
Réduire le déficit public de
5% du PIB comme l’explique Vie publique. L’an dernier,
c’était à hauteur de 5,4%. Toujours selon le site,
l’État viserait ainsi un total de recettes équivalent à
365,5 milliards d’euros !
Public Sénat, de son côté, explique que le
Parlement a terminé les discussions
budgétaires en octobre dernier. Ainsi, on apprend que le
gouvernement souhaite un dégel du barème de l’impôt sur le
revenu. Et, également, le maintien de l’abattement
des retraités. En outre, la fameuse CDHR
(Contribution différentielle sur les hauts
revenus) est, elle, reconduite. Le gouvernement souhaite
également
taper au portefeuille des automobilistes…
L’industrie automobile encore responsable de la pollution
En réalité, l’Etat vise les conducteurs face à la crise
environnementale.
Comme l’explique Greenpeace, citant le rapport Droit dans le
mur : l’industrie automobile, moteur du dérèglement climatique,
démontre que le feu est au rouge. De fait, “12 grandes
marques mondiales d’automobiles” ont été passées au crible par
cette étude très sérieuse. Bilan : un échec cuisant en matière de
réponse face à l’urgence climatique inhérente à ce secteur.
Greenpeace soulève également la question de la signature des
accords de Paris, fin 2025, concernant le climat, “[…]
imposant la nécessité d’une transition vers un système
de transport respectueux du climat comme une
priorité.” De plus, l’ONG pointe du doigt les lobbies
allant à l’encontre des “réglementations efficaces en faveur du
climat”. On assiste à un échec, là aussi, de la
“production de véhicules zéro émission”. Mais ce n’est pas
tout.
Automobile : un malus écologique
spécifique pour 2026
Toujours selon Greenpeace, ces mêmes lobbies font
systématiquement la promotion de “l’utilisation et la
possession individuelles des voitures”.
Du côté du gouvernement d’Emmanuel Macron, et
de la loi Budget 2026, vise certains véhicules qui étaient
exonérés auparavant. On peut citer “[…] ceux
achetés par des familles nombreuses, des diplomates ou des
personnes titulaires d’une carte mobilité inclusion
invalidité.” comme l’expliquent nos confrères de Pleine vie.
Traduction : les automobilistes concernés doivent payer
cette taxe.
Toutefois, comme le souligne le média, ce malus écologique n’est
pas rétroactif. Il ne s’applique que s’il y a changement de
propriétaires de carte grise. Comment se calcule cette
taxe verte ? Cela dépend, de facto, de l’âge du véhicule
concerné. Pleine vie déclare que “plus la voiture est
ancienne, plus la taxe diminue”. Il s’agit, en
définitive, d’un nouveau coup dur au portefeuille des conducteurs
français. Et plus particulièrement celui des familles
nombreuses ou des personnes atteintes d’un handicap. Côté
business, ce malus écologique pourrait être voué à impacter
fortement le marché automobile d’occasion dans
l’avenir. Les acheteurs potentiels, frileux face au montant de la
taxe, pourraient négocier les véhicules à la baisse pour compenser
le trou dans leurs propres finances. C’est un gros coup de frein à
main.