L’interdiction des Pfas en Belgique n’est pas pour demain

Les chercheurs ont découvert que les hommes âgés de 50 à 65 ans qui présentent des concentrations élevées de PFAS présentent en moyenne un vieillissement épigénétique plus avancé que leur âge réel. Ces résultats ne sont pas aussi marqués chez les hommes plus vieux que 65 ans ainsi que chez les femmes.

Ces substances chimiques pourraient perturber le fonctionnement normal des cellules en provoquant davantage d’inflammation et de stress dans l’organisme. Selon les auteurs, ces mécanismes pourraient modifier de petites marques chimiques présentes sur l’ADN qui servent à mesurer l’âge biologique.

Le TFA, un dérivé des Pfas détecté dans les eaux potables belges

Nuance toutefois : l’étude montre un lien possible entre les PFAS et le vieillissement biologique, mais ne prouve pas que ces substances en sont la cause directe.

Les PFAS, aussi appelés « polluants éternels » se trouvent dans de nombreux objets du quotidien tels que les cosmétiques, les emballages alimentaires ou les textiles.