INFOGRAPHIES – Donald Trump a envoyé une importante «armada» au Moyen-Orient. Que pèse-t-elle en comparaison des dispositifs américains de 1991, de 1998 et de 2003 face à l’Irak de Saddam Hussein ?
Au large de l’Iran, une «armada» américaine croise, attendant les ordres de Donald Trump. Constituée depuis fin janvier autour du porte-avions USS Abraham Lincoln (CVN-72), elle se renforce depuis mi-février d’avions ravitailleurs et de combat envoyés dans différentes bases au Moyen-Orient, mais aussi du plus gros porte-avions du monde, le USS Gérald R. Ford (CVN-78) . «La puissance aérienne la plus importante déployée dans la région depuis 2003», titre même le Wall Street Journal .
Des négociations, pourtant, se tiennent toujours à Genève. Washington demande l’arrêt du programme nucléaire iranien – «oblitéré» selon Trump depuis les frappes américaines de juin dernier -, la fin du soutien aux milices régionales ainsi que la limitation de la portée des missiles balistiques, très difficiles à intercepter et capables de frapper une large part du Moyen-Orient – et peut-être même demain le sol américain, craint Washington.
Février 2026, l’«armada» de Donald Trump
Devant le Congrès mardi, le président américain a assuré préférer «la diplomatie»
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