L’imprévu qui change tout. Selon
Thomas Sotto
, « le truc le plus basique, banal et
inintéressant du monde ». L’incident est survenu le
vendredi 30 janvier
2026. Ce jour-là, le matinalier, vêtu
d’un casque et de gants, descend l’avenue Marceau à Paris en vélo
électrique. La bicyclette chute. La grosse
batterie heurte violemment le tibia du journaliste.

« Je me fais une double fracture
tibia-péroné
, a expliqué Thomas Sotto lors de son
passage dans C à vous hier soir. Je me dis :
‘Mince, je devais être chez Mohamed (Bouhafsi) ce soir.' »
Au lieu de ça, la star de RTL prend la direction de l’hôpital.
« Ils m’ont opéré le soir même. » Le
lendemain, Thomas Sotto publie sur Instagram montre sa jambe
gauche blessée dans son lit d’hôpital. « Désolé, coach, tu ne
vas pas pouvoir me mettre sur la feuille de match contre
l’OM », plaisante-t-il alors. S’il a été à l’arrêt pendant
trois semaines, le journaliste a très vite repris l’antenne.

Thomas Sotto : se porte-t-il mieux après son
accident ?

« Comment ça va aujourd’hui ? », s’est enquis
Mohamed Bouhafsi hier soir. « Je n’ai pas le droit de
poser le pied par terre pendant 6 à 7 semaines
. Tout est
très compliqué. En même temps, c’est un apprentissage », lui a
répondu
l’ex-présentateur de
Télématin, ajoutant : « C’est un moment
où vous vous demandez ce qu’il se passe. Tout s’arrête.
Tout ce qui était essentiel ne l’est
plus.
 » 

Évoquant brièvement la symbolique de la chute, Thomas
Sotto s’est remémoré : « Sur le moment, vous vous dites juste
: ‘J’ai mal.’ Après, vous vous dites qu’il faut peut-être
réfléchir. » Selon lui, « être symboliquement à
terre, ça veut dire quelque chose »
.

Thomas Sotto : « J’ai eu l’impression
d’assister à mes obsèques »

Le lendemain de l’opération, plusieurs dizaines de
messages affluent aux portes de la chambre où repose Thomas Sotto.
« Des gens qui me disent des choses hallucinantes : ‘Il
paraît que tu t’es pris un bus’, etc. ». Une pensée
macabre
traverse alors
le matinalier de RTL
. « J’ai eu l’impression
d’assister à mes obsèques. »
Malgré tout ces mots
prévenants le touchent en plein coeur. « J’ai fait cette petite
story pour rassurer les gens. »

Dans les heures qui suivent sa chute à vélo,
une journaliste du Parisien le contacte
également. Mais pas que. « Pleins de politiques se sont
emparés du sujet.
Certains se sont servis de ma story ou
du papier du Parisien pour faire un tweet. » Journaliste de
profession, Thomas Sotto a finalement refusé de participer
indirectement à cette sorte de pré-campagne municipale.
« J’ai dit ce que j’avais à dire. » Un
accident qui peut arriver à tout le monde, même lorsque l’on est
bien équipé.