Ex-joueuse de tennis, finaliste à Wimbledon et demi-finaliste à l’Open d’Australie et à Roland-Garros – le tout en 2014 – reconvertie en mannequin et influenceuse depuis sa retraite sportive en 2025, Eugenie Bouchard a récemment raconté avoir perdu, au cours de sa carrière, un lucratif contrat de sponsoring en raison d’une… coupe de cheveux ratée.
«Après une excellente année 2014, 2015 a été très difficile pour moi. C’était dur, parce qu’à l’époque, la santé mentale n’était pas un sujet aussi abordé qu’aujourd’hui, et j’ai beaucoup souffert. Je n’osais tout simplement pas en parler», explique la jeune femme de 32 ans au podcast «OK Sweetie». Après une nouvelle performance décevante à l’Open d’Australie 2016, Eugenie Bouchard a voulu du changement et a opté pour une nouvelle coiffure. Mais le projet a mal tourné.
«Pour être honnête, je voulais juste un tout petit undercut (ndlr, coupe rasée sur les côtés avec les cheveux longs sur le dessus de la tête). Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais c’était littéralement la moitié de ma tête», raconte-t-elle. «Je me suis juste dit: ce n’est pas le look que je voulais. C’était bien pire que prévu, et cela a conduit au non-renouvellement de mon contrat avec Rolex.» La marque horlogère suisse aurait fait savoir au management de la sportive que ce nouveau style ne correspondait plus à son image publique.
Star des réseaux sociaux
Pas de quoi mettre la Canadienne en difficulté financière: le magazine économique américain «Forbes» a estimé ses revenus pour l’année 2016 à 6,2 millions de dollars. L’année suivante, la publication a classé Eugenie Bouchard à la neuvième place des sportives les mieux payées de l’année avec plus de 7 millions de dollars.
Aujourd’hui encore, l’ex-numéro 5 mondiale de tennis doit toujours bien gagner sa vie. Parallèlement à sa carrière, elle s’est construit une deuxième activité et est devenue une star des réseaux sociaux sur Instagram avec plus de 2,3 millions d’abonnés. En plus du contenu sur le tennis, ses fans peuvent y voir des extraits de sa vie et de sa deuxième activité de mannequin. De plus, elle continue de collaborer avec de grandes marques. Elle est, par exemple, l’une des égéries de l’équipementier sportif américain New Balance.