DÉCRYPTAGE – Des chercheurs ont identifié un lipide qui jouerait un rôle clé dans ce sentiment qui constitue une composante majeure de nombreux troubles mentaux.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit l’anxiété comme un « sentiment de danger imminent indéterminé, s’accompagnant d’un état de malaise, d’agitation, de désarroi, voire d’anéantissement ». Alors qu’elle est souvent présente dans notre vie et constitue une composante majeure de nombreux troubles mentaux, il n’était toutefois pas possible de la caractériser autrement que par des tests comportementaux. Une étude dirigée par le Pr. Nicolas Toni et Thomas Larrieu de l’hôpital universitaire de Lausanne, et publiée dans Nature Communications, montre aujourd’hui qu’elle se traduit aussi par l’augmentation d’un lipide précis dans le sang, le LPA 16:0.
Pour le découvrir, les chercheurs ont utilisé des cellules hautement sensibles au stress et à l’anxiété, les cellules souches neurales adultes. Ces cellules sont peut-être les seules dans le cerveau humain adulte à pouvoir encore se diviser pour renouveler les neurones dans l’hippocampe, une structure essentielle du cerveau pour la…
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