Si Jean-Jacques Goldman fait partie des personnalités préférées des Français, le chanteur a toujours mis un point d’honneur à protéger sa vie privée. En effet, il se tient à l’écart des scandales et s’est même retiré de la vie médiatique depuis un long moment maintenant. Il ne faut donc pas s’attendre à le voir accorder des interviews pour raconter sa vie privée.
Père de six enfants nés de deux unions, l’interprète d’Envole-moi a construit une famille nombreuse. Si certains de ces enfants ont choisi d’être médiatisé comme leur père, d’autres au contraire s’épanouissent à l’abri des regards indiscrets. Identités, âges, professions, lieux de vie : voici tout ce que l’on sait de sa grande famille recomposée.
Qui sont les six enfants de Jean‑Jacques Goldman ?
Trois enfants sont nés de son premier mariage avec Catherine Morlet. L’aînée, Caroline, est née en 1975. Vient ensuite Michael, né en 1979. Puis Nina, la benjamine de cette première fratrie, est née en 1985. Ces trois enfants ont grandi pendant les années où la carrière du chanteur s’imposait dans le paysage musical français.
Puis, au début des années 2000, l’artiste entame une nouvelle vie avec Nathalie Thu Huong-Lagier. De cette seconde union naissent trois filles : Maya, en 2004, Kimi, en 2005 et Rose, en 2007. Contrairement à leurs aînés, elles ont grandi alors que leur père s’éloignait progressivement de la scène et de l’exposition médiatique.
Qui sont les deux femmes de la vie de Jean-Jacques Goldman ?
Jean-Jacques Goldman a partagé sa vie avec deux femmes. La première, Catherine Morlet, qu’il épouse le 7 juillet 1975, alors qu’il commence à se faire un nom dans la musique française. Cette dernière exerce le métier de psychologue. De leur union, naissent trois enfants : Caroline(née en 1975), Michael(né en 1979) et Nina(née en 1985). Une fratrie qui grandit au rythme de la carrière du chanteur. Mais après 22 ans de vie commune, le couple divorce finalement en 1997.
Quatre ans plus tard, Jean-Jacques Goldman épouse Nathalie Thu Huong‑Lagier, en octobre 2001. Cette dernière est une franco-vietnamienne, originaire de Marseille. De 28 ans sa cadette, Nathalie Thu Huong‑Lagier avait croisé la route du chanteur au milieu des années 1990 alors qu’elle était encore étudiante en mathématiques et fan de son travail. Cette amitié s’est finalement transformée en relation amoureuse. Ensemble, ils ont eu trois filles : Maya (2004), Kimi (2005) et Rose (2007).
Que font les enfants de Jean‑Jacques Goldman ?
Caroline Goldman, l’aînée de la fratrie a fait des études de psychologie et s’est spécialisée dans la clinique de l’enfant et de l’adolescent. Elle est titulaire d’un doctorat et exerce en tant que psychologue pour enfants. Elle anime aussi un podcast et fait des interventions médiatiques autour de l’éducation. Par exemple, elle est apparue à plusieurs reprises dans l’émission La Maison des Maternelles. Son frère Michael Goldman a choisi un parcours dans la musique comme son père.Il est notamment fondateur du label participatif My Major Company et, plus récemment, directeur de la Star Academy, un rôle qui le maintient régulièrement sous les projecteurs. La troisième de la fratrie, Nina, a choisi une voie hors des médias. En effet, elle est pédiatre et exerce loin de l’attention liée au nom de son père.
Quant aux trois plus jeunes filles, issues du second mariage de Goldman avec Nathalie Thu Huong‑Lagier, Maya, Kimiet Rose, elles sont encore étudiantes ou au début de leur vie professionnelle. Selon les dernières informations, elles poursuivent des formations classiques, mais aucune n’a encore affirmé publiquement d’orientation professionnelle précise, et leurs vies restent volontairement à l’écart des médias
La famille réunie l’été dans une maison en Bourgogne
Jean‑Jacques Goldman a fait de la discrétion un mode de vie, presque une philosophie personnelle. Toute sa carrière, et surtout sa retraite volontaire de la vie publique, est orientée vers la protection de sa famille plutôt que vers le star‑système. Le chanteur a toujours refusé de laisser les médias s’inviter chez lui ou dans la vie de ses proches, préférant que ses enfants grandissent loin des projecteurs et de la curiosité des magazines people. Dans les années 80 et 90, la famille a vécu dans une maison « banale » à Montrouge, en banlieue parisienne, une vie presque anonyme où les enfants allaient à l’école du quartier comme tout le monde.
Plus tard, avec sa seconde épouse, il a vécu dans le sud de la France, à Marseille. Un choix motivé par l’envie d’un quotidien tranquille face à la Méditerranée. En 2016, Jean-Jacques Goldman a franchi un cap de discrétion plus radical encore en s’installant à Londres avec Nathalie et leurs trois filles, pour offrir à sa famille un cadre international et un anonymat renforcé loin de l’Hexagone. Mais le sud devait leur manquer car la famille est finalement retournée vivre à Marseille, depuis 2021. Et chaque été, c’est en Bourgogne que la tribu se retrouve, dans une grande maison familiale. Sont ainsi réunis ses six enfants et ses onze petits-enfants. « En été, il faut presque réserver, la maison est toujours pleine », s’amusait Michael Goldman.
Comment ses enfants ont-ils vécu cette notoriété imposée ?
Même si le nom Goldman pèse lourd dans la chanson française, ses enfants insistent sur le fait que la célébrité de leur père n’a jamais dominé leur vie personnelle. Sa fille aînée, Caroline Goldman, aujourd’hui psychologue clinicienne et enseignante, a résumé cela avec une pointe de simplicité désarmante. « Bah ce n’est pas une personnalité publique pour moi, c’est mon père donc… Ce père était un bon père si c’est votre question ! », expliquait-elle sur le plateau de C à vous. Avant de préciser que la notoriété n’a pas dicté ses choix de vie ou de carrière. Et que chaque enfant de la famille forge son propre destin.
Son frère Michael Goldman, s’était aussi confié à propos de son rapport à la célébrité. Dans une interview accordée à Libération, le directeur de la Star Academy révélait que lorsqu’il était élève à l’école alsacienne, il faisait croire à ses camarades de classe que son père était plombier. « Maintenant que papa est moins visible, je le vis mieux, c’est vrai. J’écoute même ses disques avec admiration. L’avoir comme père, c’est comme avoir une bite de 30 cm, ça a des avantages et des inconvénients », confiait-il à Libération. Une blague osée !