ENQUÊTE – De plus en plus nombreuses, elles œuvrent dans un contexte géopolitique explosif. Rencontre avec ces fascinantes femmes de l’ombre.
«J’ai choisi comme prénom Alice parce que quand je suis arrivée ici, j’avais un peu l’impression d’être dans Alice au pays des merveilles et d’entrer dans un monde assez particulier qu’il fallait apprivoiser.» Ce monde si particulier, c’est celui de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), un des services les plus confidentiels et sécurisés de France. Installée dans un bloc d’immeubles de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), l’institution est protégée par une palissade, des barrières, des caméras, une guérite et de nombreux policiers armés. Une sorte de FBI à la française, forte de près de cinq mille agents. Leurs missions ? Lutter contre le terrorisme, les cybermessages, les ingérences étrangères, protéger le patrimoine économique et scientifique et prévenir la prolifération des armes de destruction massive. C’est tout cela qui a attiré Alice vers cet univers, après l’obtention de son diplôme de commissaire de police, en 2011. Pour cette fille de juristes, rejoindre la…
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