Selon le Premier ministre britannique Starmer, cette mesure vise à assurer « l’autodéfense collective de nos amis et alliés de longue date, ainsi qu’à protéger la vie des citoyens britanniques » au Moyen-Orient.
Dans un message vidéo diffusé sur la plateforme de médias sociaux X, Starmer a souligné le caractère limité de l’opération, déclarant : « Les États-Unis ont demandé l’autorisation d’utiliser des bases britanniques à des fins défensives spécifiques et limitées. Nous avons décidé d’accéder à cette demande afin de dissuader l’Iran de tirer des missiles dans toute la région. »
Le Premier ministre britannique Keir Starmer. Photo : Bureau du Premier ministre
Le dirigeant britannique a réaffirmé que Londres n’avait pas participé aux frappes aériennes conjointes américano-israéliennes. Il a également déclaré que la Grande-Bretagne ne prendrait part à aucune autre offensive à l’avenir.
Bien que la Grande-Bretagne ait toujours privilégié une solution négociée pour amener l’Iran à renoncer à ses ambitions nucléaires, les événements actuels la contraignent à prendre des mesures plus fermes. Selon Starmer, l’Iran a riposté par des attaques incessantes dans toute la région, des missiles ayant même touché des aéroports et des hôtels où séjournaient des citoyens britanniques.
Il a ajouté : « Notre décision de ne pas participer à des attaques contre l’Iran était délibérée, notamment parce que nous pensons que la meilleure voie pour la région et le monde est un accord négocié dans lequel l’Iran s’engage à renoncer à toute ambition de développer des armes nucléaires. Cependant, l’Iran continue d’attaquer les intérêts britanniques et de faire courir un grand danger au peuple britannique. »
Source : https://congluan.vn/vuong-quoc-anh-cho-phep-my-su-dung-can-cu-tan-cong-iran-10331939.html