EN BREF
- Le 27 février 2026, Thomas Sotto évoque son accident de
vélo survenu un mois plus tôt, entraînant une double fracture
tibia-péroné. - Après l »opération, il reçoit de nombreux messages et
refuse de devenir un symbole politique malgré l’intérêt
médiatique. - En convalescence, il réfléchit à la symbolique de sa
chute et à la réévaluation de ses priorités de vie.
Un accident comme on en voit souvent dans les grandes
villes. « Le truc le plus basique, banal et inintéressant du
monde », résume
Thomas Sotto lors de son passage dans C à vous le 27
février 2026. Un mois auparavant, le journaliste a été
victime d’un accident de la route alors qu’il circulait à
vélo. Une mauvaise chute qui lui a coûté cher.
« Je me fais une double fracture
tibia-péroné, retrace-t-il. Je me dis :
‘Mince, je devais être chez Mohamed (Bouhafsi) ce soir.' »
Dans l’incapacité de se déplacer, le journaliste a été transporté à
l’hôpital en urgence. « Ils m’ont opéré le soir
même. » Un mauvais souvenir immortalisé dans une photo
publiée en story Instagram où l’on voyait sa jambe gauche blessée
au sortir du bloc opératoire. « Désolé, coach, tu ne vas pas
pouvoir me mettre sur la feuille de match contre l’OM »,
commentait le journaliste sur le ton de l’humour.
Thomas Sotto : pourquoi a-t-il refusé de participer
à un débat politique ?
Au lendemain de l’opération, Thomas Sotto a reçu
plusieurs dizaines de messages de la part de
proches, de confrères et d’anonymes. « Des gens qui me disent
des choses hallucinantes : ‘Il paraît que tu t’es pris un
bus’, etc. »
Le matinalier de RTL a été surpris par une pensée macabre qui
l’a effleuré. « J’ai eu l’impression d’assister à mes
obsèques », se souvient-il aujourd’hui dans C à
vous.
Alors qu’il était en convalescence, le journaliste a
également été contacté par une journaliste du Parisien.
D’autres personnalités publiques se sont aussi intéressées à lui.
« Pleins de politiques se sont emparés du
sujet. Certains se sont servis de ma story ou du papier
du Parisien pour faire un tweet », révèle-t-il à
Mohamed Bouhafsi. Journaliste de profession, Thomas Sotto a
refusé d’être le porte-drapeau d’une cause servant surtout
les visées électorales de la classe politique. « Basta !
J’ai dit ce que j’avais à dire », balaie-t-il d’un
revers de main.
Thomas Sotto : une chute très
symbolique
« Je n’ai pas le droit de poser le pied
par terre pendant 6 à 7 semaines. Tout est très compliqué.
En même temps, c’est un apprentissage », éclaire
l’ancien présentateur de Télématin, se remémorant de
l’accident comme d’une invitation à reconsidérer sa vie :
« C’est un moment où vous vous demandez ce qu’il se passe. Tout
s’arrête. Tout ce qui était essentiel ne l’est
plus« .
Chuter à vélo est aussi un accident hautement
symbolique, d’après lui : « Sur le moment, vous vous dites juste
: ‘J’ai mal.’ Après, vous vous dites qu’il faut
peut-être réfléchir. » Et d’ajouter : « Être
symboliquement à terre, ça veut dire quelque
chose ».