Samedi soir contre Le Havre, Bradley Barcola a joué à un
poste de faux numéro 9. Le numéro 29 du PSG a aimé ce rôle et ne
serait pas contre poursuivre à ce poste.
Luis Enrique aime utiliser un faux numéro 9
dans ses compositions. Depuis la moitié de la saison 2024-2025,
c’est Ousmane Dembélé qui occupe ce poste, et avec
une forte réussite. Quand l’international français a été absent
lors de cette saison, le coach du PSG a utilisé
plusieurs joueurs à ce poste, Mayulu,
Lee, Kvaratskhelia, Doué et même
Ndjantou, rappelle Le Parisien. Le
dernier en date, Bradley Barcola contre Le
Havre ce week-end, qui avait déjà fini le match contre
Auxerre à ce poste. Et avec sa très belle
prestation contre les Havrais, l’attaquant de 23 ans montre qu’il
peut être une option fiable dans l’axe, assure le quotidien
francilien. Contre Le Havre, en optant pour
Bradley Barcola comme avant-centre,
Luis Enrique avait volontairement fait le choix de
perdre en profondeur sur les côtés, ce qui a d’abord semblé
pénaliser son équipe avant que les espaces ne se créent, analyse
Le Parisien. Une prestation à la hauteur des espérances de
son coach qui pourrait réitérer l’expérience.
Il retrouve son
capital confiance
Bradley Barcola, après avoir longtemps
cristallisé les critiques pour son manque d’adresse, semble enfin retrouver son capital
confiance, profitant de sa proximité avec la cage adverse pour
gagner en lucidité dans le dernier geste. Il y a quelques jours, il
confiait à son premier cercle que le poste de numéro 9 pouvait lui
convenir, convaincu que ses courses étaient susceptibles d’étirer
le bloc adverse et permettraient au PSG de jouer
plus haut. Sans Dembélé, le PSG de Luis
Enrique a en effet perdu son meilleur élément pour
alimenter le premier pressing. Barcola peut être
une solution au problème, même si l’axe lui impose un rôle
contre-nature, dans lequel l’utilisation de sa vitesse et de ses
accélérations est davantage séquencée, assure Le Parisien.
Au sein de la ligne d’attaque, il est celui dont les prestations
font le plus débat depuis le début de saison. Un peu, comme
Ousmane Dembélé lors du dernier exercice avant que
son replacement dans l’axe le rende tout beau, tout neuf et finisse
par mettre tout le monde d’accord, conclut le quotidien
francilien.