Jean-Baptiste Guégan : “Le public toulousain est d’une grande gentillesse”
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@Laura Gilli
À l’approche de son concert au Zénith de Toulouse le 19 mars 2026, Jean-Baptiste Guégan se confie à l’hebdo des toulousains sur ce rendez-vous très attendu avec le public toulousain.
« Toulouse, c’est une vraie gentillesse »
Déjà monté sur la scène du Zénith par le passé, l’artiste garde un excellent souvenir de la Ville rose. « Je l’ai déjà fait une fois, et j’en garde un très bon souvenir. Le public toulousain est d’une grande gentillesse », souligne-t-il au micro de Vladimir Max. S’il précise être « bien accueilli partout », il reconnaît à Toulouse une chaleur particulière.
Un spectacle taillé pour les Zénith
Après avoir rodé son show dans des salles plus intimistes, le chanteur aborde désormais les grandes enceintes avec une mise en scène repensée. « On a préparé le spectacle en amont pour être prêts à attaquer les Zénith. Forcément, certaines choses évoluent, notamment avec l’ampleur de la scène », explique-t-il.
À Toulouse, le public découvrira une version amplifiée du spectacle, enrichie de nouveaux éléments. Une avancée de scène, des effets lumière retravaillés et une scénographie plus ambitieuse viendront donner une dimension supplémentaire au concert. « C’est une histoire que je raconte à travers les chansons de Johnny et les miennes. J’ai voulu un équilibre : 50 % de mon répertoire, 50 % de celui de Johnny. Et tout cela sera proposé en deux ou trois fois plus grand. »
À travers ce fil narratif, l’artiste mêle son propre parcours à celui de Johnny Hallyday, dans un hommage assumé mais personnel.
Pas d’invités surprises, mais une belle première partie
Pour cette date toulousaine, il n’y aura pas d’invité exceptionnel. « Beaucoup d’artistes sont en tournée en même temps, c’est compliqué de se retrouver », confie-t-il, évoquant notamment Chimène Badi, avec qui il a enregistré un duo sur son album.
Si la chanteuse pourrait être présente sur certaines dates, ce ne sera pas le cas à Toulouse.
En revanche, une première partie est bien prévue. Fidèle à sa volonté de soutenir la scène locale, Jean-Baptiste Guégan tient à « faire travailler des artistes de la région » lorsqu’il le peut.
Un parti pris scénique sans écrans
À contre-courant des grandes productions actuelles, le chanteur a fait le choix de ne pas utiliser d’écrans géants. « Aujourd’hui, beaucoup de spectacles misent sur les écrans, et parfois on ne voit plus que ça. Je trouve que la magie n’opère pas comme je le souhaite », explique-t-il.
Il privilégie donc une immersion centrée sur la musique et la lumière. Des effets spéciaux ponctueront certains titres emblématiques – flammes et mises en scène spectaculaires viendront accompagner des chansons comme Allumer le feu ou Toute la musique que j’aime – mais toujours au service de l’émotion et de l’hommage.
Des temps forts rythmeront également la soirée, notamment un changement de costume marquant, pensé comme un moment clé du spectacle.
« Si les autres vont bien, moi je vais bien »
Avant de monter sur scène, pas de rituel particulier pour l’artiste. « Je n’ai pas de routine spécifique. Ce qui compte pour moi, c’est que tout le monde aille bien. Je demande toujours aux équipes : “Ça va les gars ?” Si eux vont bien, moi je vais bien. »
Porté par la fidélité d’un double public – celui de Johnny Hallyday et celui qu’il a su conquérir en son nom propre – Jean-Baptiste Guégan aborde cette nouvelle étape avec gratitude et détermination. « Je n’aurais jamais imaginé que cela arrive un jour. Alors je continue à travailler, beaucoup. »
VM