La finale de la coupe de France se rapproche à grands pas, mais le théâtre qui l’abritera, le 23 mai prochain, n’a toujours pas été déterminé. Les clubs engagés en quarts de finale, qui démarrent ce mardi avec Strasbourg-Reims et se poursuivront mercredi avec OM-Toulouse, notamment, demeurent dans le flou pour quelques jours encore.

Car le lieu devrait être dévoilé tout prochainement. La Fédération française de football, organisatrice de cet événement majeur, attend que les quarts se tiennent pour y avoir un peu plus clair dans la liste des dernières équipes en lice.

Car rien ne dit que l’explication finale se déroulera au Stade de France, qui abrite ces rencontres-là depuis son inauguration en 1998 malgré de rares exceptions. La faute à des travaux concernant les transports du Grand Paris, censés démarrer le même jour que la finale.

Les négociations se poursuivent avec l’État et GL Events qui assure désormais l’exploitation de l’enceinte dionysienne pour éventuellement avancer la date de la finale de 24 heures, voire repousser d’autant le début des travaux.

Si jamais elles échouaient, la FFF se rabattrait sur des enceintes en province. Avec un souci à l’esprit : rester le plus neutre possible tout en trouvant une enceinte suffisamment grande pour un tel événement.

Pas de finale au stade Pierre-Mauroy de Lille, par exemple, si jamais Lens (qui se rend à Lyon) est encore en course dans le dernier carré ; point de Groupama Stadium en cas de qualification de l’OL.

Une donnée complexifie un peu plus l’équation : Lyon, qualifié pour les 8es de finale contre le Celta Vigo, peut potentiellement jouer la finale de la Ligue Europa. Laquelle est programmée le… 20 mai, soit trois jours avant celle de la coupe de France. Tant que l’OL sera en course en C3, la finale ne pourrait donc pas être avancée.

Encore un peu de patience…