Par
Rémy Mességué
Publié le
7 mars 2026 à 7h02
Avec un compteur qui affiche 100 sélections, Stuart Hogg a écumé le rugby international et européen. Arrivé en Top 14 du côté de Montpellier en 2024, l’ancien arrière mythique du XV du Chardon a connu un nombre incalculable de coéquipiers et d’adversaires français. Avant le match du Tournoi des 6 Nations face à l’Écosse ce samedi 7 mars à Murrayfield, l’occasion était parfaite pour lui de faire le point avec Actu Rugby sur les 3 Français les plus forts qu’il a affrontés.
Stuart Hogg : les 3 meilleurs Français qu’il a affrontés
Après une longue hésitation « c’est un peu délicat, parce que je pourrais citer beaucoup de monde », le premier du classement n’a bizarrement pas été cité en premier, mais ne va pas étonner grand monde… Il s’agit d’Antoine Dupont, « un joueur phénoménal qui donne l’impression que le rugby est facile ». Pas besoin de s’étendre plus selon lui sur ce « phénomène » qu’il est « impossible de ne pas citer ». Pour l’arrière écossais, « il est numéro 1 » dans la hiérarchie.
Pour compléter le podium, deux joueurs arrivent ex-aequo. Tout comme l’ancien ailier italien Mirco Bergamasco, Hogg cite spontanément Aurélien Rougerie : « C’est juste une légende absolue de ce sport. Quand Clermont était à son apogée, il était omniprésent, il était le capitaine de l’équipe. Il a aussi joué dans une très grande équipe de France »
Lorsque j’étais gamin et que je commençais tout juste à intégrer l’équipe d’Écosse, je voyais son nom sur la feuille de match et je me disais : « Oh, d’accord, on va passer une sacrée journée là »
Stuart Hogg sur Aurélien Rougerie
Avant de poursuivre sur l’aura de l’ailier de Clermont dans sa ville : « Quand vous allez jouer à Clermont et qu’il apparaît sur l’écran géant, la foule l’acclame. Ça en dit beaucoup. Le gars est une légende totale et ce qu’il a fait pour le rugby en France et à Clermont est tout simplement phénoménal. »
« Je pourrais citer un million d’autres noms »
Enfin, le troisième joueur à accompagner Dupont et Rougerie se nomme Frédéric Michalak. Même s’il est arrivé plus tard dans l’esprit de l’arrière du MHR, l’ancien ouvreur formé au Stade Toulousain y a laissé une empreinte : « Michalak avait un talent incroyable, il a voyagé et joué partout dans le monde dans des équipes énormes. Il avait cette aura autour de lui, la grande classe, c’était un joueur tellement phénoménal. »
Malgré tout, la réflexion n’a pas été facile et visiblement, Stuart Hogg a retenu d’autres noms : « Je pense que ces trois-là sont les joueurs les plus difficiles que j’ai affrontés. Je pourrais citer un million d’autres noms : Louis Picamoles, Thierry Dusautoir, Cédric Heymans, Vincent Clerc… J’ai joué contre énormément de grands joueurs français. »
Et « avant de changer d’avis et de partir dans tous les sens », l’arrière écossais de conclure : « allez, e vais rester sur ces trois noms. »
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