À Grenoble, la rupture arrive. Tous les candidats aux élections municipales le promettent. Et pour le démontrer, ils sillonnent les marchés, collent des affiches, distribuent des tracts. En Isère comme partout ailleurs, la politique doit s’incarner.

Pourtant, chaque candidat s’entoure de 60 colistiers, indispensables pour refléter la diversité de la ville. Âges, quartiers, professions… la recherche de soutiens est une quête permanente de représentativité. Une chimère.

Car derrière cet idéal à atteindre, apparaissent des marqueurs sociologiques nets. Aucune équipe de campagne n’est neutre. De…