Au-delà du pétrole, les pays du Golfe sont un rouage essentiel dans la fabrication de nombreux produits. De quoi entraîner des conséquences en cascade dans de nombreux secteurs.
La hausse des prix de l’essence n’est peut-être que le début des ennuis pour le consommateur français. Une semaine après le déclenchement du conflit, la situation reste critique dans le Golfe et les navires refusent toujours de s’aventurer dans le détroit d’Ormuz. Les conséquences commencent à se faire sentir au-delà du pétrole. En plus des hydrocarbures, la région exporte en temps normal toute une variété de marchandises, souvent situées en amont des chaînes de production. Soufre, aluminium, hélium… Ces éléments de base sont utilisés pour fabriquer nombre de biens essentiels, du plastique aux engrais, en passant par les semi-conducteurs. Face à des perturbations qui pourraient durer, les industriels s’inquiètent et les cours s’envolent. À terme, le client final pourrait à son tour être touché.
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