Benoît Payan (DVG), le maire sortant et candidat à sa réélection à Marseille, a exposé ce lundi 9 mars sur BFMTV Marseille son projet pour un réaménagement autour de la « Bonne Mère ». Un plan qu’il mettrait en œuvre en cas de victoire aux municipales des 15 et 22 mars prochains. « Il va y avoir autour de ce qui est notre plus bel écrin, c’est-à-dire Notre-Dame de la Garde, un parc de dix hectares avec un cheminement de 2 km qui va être complètement refait et apaisé, revégétalisé », décrit Benoît Payan.
La finalité, selon l’édile, est de sortir de ce « tout minéralisé » et d’entourer « notre joyau » d’ombrières, de bancs, de chemins « apaisés surveillés ». « On a besoin, autour de Notre-Dame de la Garde, d’avoir un écrin protecteur et un écrin de nature », développe-t-il. Notant au passage, alors que « 2 millions de touristes » montent chaque année à la basilique, que rien n’a bougé depuis « des années et des années ».
Voilà à quoi pourrait ressembler ce projet. Le maire parle d’un espace « apaisé ». Maquette d’illustration »L’un des plus beaux parcs qui puissent exister », assure Benoît Payan
Il assure que ce parc « va être probablement le plus beau parc non seulement de Marseille mais un des plus beaux parcs qui puissent exister. » Pour cela, Benoît Payan affirme qu’il est « en discussion avec le diocèse depuis des années et des années. »
À la question concernant les délais de ces réalisations, le maire assure que les travaux vont commencer « assez rapidement ». « On aura probablement fini d’ici trois ans. » Pour l’entretien et la mise en valeur de ce parc, le candidat à sa propre succession prévoit l’emploi « de botanistes et de jardiniers » pour que ce lieu soit « le plus beau parc qui puisse exister », insiste-t-il.
Il s’agit aussi de protéger Notre-Dame de la Garde des nuisances en facilitant l’accès à pied vers ce symbole de la deuxième ville de France. En favorisant notamment « des chemins assez plats pour pouvoir monter » sans trop forcer et en évitant aux piétons d’être obligés de « se faufiler entre les cars », comme le maire l’annonce dans un communiqué. « Le diocèse et l’église de Marseille sont, selon lui, très favorables » à cet aspect essentiel du projet.
Pour rappel, dans une interview accordée à « La Provence », Benoît Payan avait clairement signifié, dans une même optique, qu’il désirait une ville verte et ouverte sur la mer, du nord au sud. Et ce à l’aide de parcours terrestres descendant des collines, de la « réouverture de la digue du large » et d’une multiplication des accès à la mer, comme la création d’une pinède le long des plages du Prado. Des premières réalisations annoncées avant six ans.