Chaque été, certains lieux deviennent des repères qui ne nous
quittent jamais. Pour le journaliste et présentateur Samuel
Étienne, ce point d’ancrage se trouve en Bretagne, sur la
presqu’île de Quiberon, dans le Morbihan. Bien avant les plateaux
de télévision, la matinale de Franceinfo ou ses lives suivis par
des milliers d’internautes, c’est ici qu’il a passé toutes ses
vacances d’adolescent, dans l’appartement familial face à
l’Atlantique. Entre embruns, tempêtes et longues soirées bercées
par le bruit des vagues, ce coin de côte sauvage est devenu au fil
des années un véritable refuge, chargé de souvenirs et de rêves
pour l’avenir.

Samuel Étienne : un refuge breton loin de l’agitation
parisienne

Depuis la fin de la diffusion
quotidienne de Questions pour
un champion sur France 3, le quotidien de
Samuel Étienne
a évolué. Entre la matinale de Franceinfo, ses
directs sur Twitch et ses différents projets audiovisuels, le
journaliste compose désormais avec un agenda
toujours aussi chargé. « J’ai deux enfants, j’ai un crédit
immobilier comme tout le monde. Il faut que j’aie des sous tous les
mois pour payer tout ça », confiait-il récemment lors d’un live,
évoquant sans détour la réalité de son rythme de travail.

Mais lorsqu’il en a
l’occasion, c’est loin de Paris qu’il choisit de se ressourcer.
Direction la
Bretagne
, et plus précisément la presqu’île de Quiberon, dans le Morbihan.
Ce territoire battu par les vents, entre plages de sable et
falaises abruptes, occupe une place toute particulière dans sa vie.
« Si je devais donner une
définition du paradis, ce serait ça
», expliquait-il au
quotidien Ouest-France.
Ce coin de Bretagne n’est pas une découverte récente : le
journaliste y vient depuis l’adolescence. Sa famille y possédait un
appartement où il a passé tous ses étés. « Toutes mes vacances d’adolescent se sont
passées là-bas. Je suis vraiment tombé amoureux de
l’endroit
», raconte-t-il.

Samuel Étienne : Quiberon, un
paysage chargé de souvenirs

Pour Samuel Étienne,
Quiberon
n’est pas seulement une destination de vacances :
c’est un décor profondément lié à ses souvenirs de jeunesse. Située
à l’extrémité sud d’une presqu’île reliée au continent par un
étroit cordon de sable, la commune offre un paysage contrasté. À
l’ouest, la Côte
sauvage
déroule ses falaises escarpées, frappées par les
vagues de l’Atlantique. À l’est, la baie de Quiberon dévoile un
visage plus calme, avec ses plages abritées et son port de
Port-Haliguen.
Plus au sud, la pointe du Conguel s’avance dans la mer face au
phare de la Teignouse.

C’est dans cet environnement
spectaculaire que le journaliste aime retrouver un certain calme. «
De l’appartement de mes
parents, la nuit, on entendait le bruit de l’eau sur le sable.
C’est très doux. Je ne sais pas s’il y a plus apaisant
»,
confie-t-il. Même les jours de tempête ne lui font pas peur. Bien
au contraire. Il lui arrive de longer la Côte sauvage simplement
pour observer la mer agitée. « Quiberon, c’est magnifique, notamment quand il ne fait pas
beau
», explique-t-il. À ses débuts de journaliste à
Paris, il revenait d’ailleurs souvent seul sur la presqu’île,
profitant de ce cadre naturel pour s’isoler et réfléchir.

Samuel Étienne : le rêve d’une retraite face à l’Atlantique

Aujourd’hui encore, la

Bretagne
reste un horizon familier pour Samuel Étienne. Avec
son épouse Helen et leurs deux enfants, Malo et Solal, il tente
parfois de partager cette attache particulière. Mais les premières
vacances en famille sur la presqu’île n’ont pas toujours été
idéales. « Elle ne connaissait pas Quiberon… et nous sommes tombés
sur des jours de déluge, un vrai concours de malchance »,
racontait-il avec humour. Malgré tout, l’idée de revenir un jour
vivre en Bretagne ne l’a jamais quitté. « J’aimerais que ma troisième vie, ma retraite,
rejoigne le lieu de ma jeunesse
», confie-t-il.

Son rêve le plus singulier
remonte même à l’enfance : habiter un phare. « Enfant, j’avais des
rêves : être journaliste, faire de la moto… et vivre dans un phare
rempli de livres. Aujourd’hui, c’est le seul que je n’ai pas
réalisé », explique-t-il. En attendant cette hypothétique retraite
bretonne,
Samuel Étienne
poursuit sa carrière entre plateaux, studios et
écrans. Mais chaque passage sur l’étroit isthme qui mène à Quiberon
lui rappelle qu’un autre rythme de vie est possible. «
Quand on roule vers la
presqu’île, on se retrouve serré entre la plage et la ligne de
chemin de fer… et je ressens quelque chose à chaque fois que je
passe ici.
»