DÉCRYPTAGE – L’équipe du Dr Vincent Prévot (Inserm-CHU de Lille) vient d’identifier le rôle clé de cellules méconnues dans l’accumulation de la protéine Tau, l’un des principaux marqueurs de la maladie.
La maladie d’Alzheimer, qui touche quelque 900.000 personnes en France, en particulier les plus de 65 ans, ne dispose à ce jour d’aucun traitement curatif probant, malgré des avancées récentes. Si les causes de cette pathologie neurodégénérative restent mal connues, l’un de ses principaux marqueurs est l’accumulation anormale de la protéine Tau dans le cerveau, qui entraîne la dégénérescence des neurones et un déclin cognitif progressif. L’équipe de Vincent Prévot, directeur de recherche au centre Lille Neurosciences et Cognition, vient de mettre au jour les mécanismes derrière cette anomalie. Leurs travaux, publiés dans la revue Cell Press Blue, mettent en évidence le rôle clé de cellules méconnues du cerveau dans l’apparition et la progression de la maladie : les tanycytes. Une découverte inédite qui ouvre des perspectives pour un futur ciblage thérapeutique.
Le neuroendocrinologue et son équipe étudient depuis plus de vingt ans ces cellules, connues pour assurer des échanges essentiels…
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