Le monde est à l’affût des moindres nouvelles du Moyen-Orient, depuis une dizaine de jours. Le 28 février dernier, les États-Unis et Israël ont lancé les premières frappes en Iran, tuant Ali Khamenei et provoquant la riposte immédiate des Gardiens de la révolution. Depuis, le conflit concentre l’attention médiatique et les conversations des représentants politiques, qui ne manquent pas de commenter chaque nouvelle actualité.

Sollicité par Donald Trump qui demandait l’utilisation des bases britanniques pour lancer des attaques, le Premier ministre britannique Keir Starmer a d’abord refusé. Cette décision a provoqué la colère du président américain, qui a alors déclaré : « Il n’est pas un Winston Churchill. Il ne veut rejoindre la guerre qu’après que nous aurons déjà gagné. » Des propos qui ont fortement irrité le gouvernement du Royaume-Uni. Celui-ci envisage d’ailleurs d’annuler la visite d’État prévue pour Charles III aux États-Unis.