L’iPhone 17e a été officialisé il y a une semaine, au beau milieu d’un Mobile World Congress auquel Apple ne participe pas, mais que la marque a largement contribué à animer ! Il faut dire que les annonces ont été nombreuses, au rayon de la téléphonie bien sûr, mais aussi de l’informatique, qui a vu débarquer un MacBook Neo empruntant à des appareils de votre rubrique favorite leur “cœur”, la puce A18 Pro des iPhone 16 Pro et 16 Pro Max. Si vous connaissez Les Numériques, vous savez que nos tests réalisés en laboratoire prennent du temps : mais alors que nous peaufinons les tests de ces appareils, et tout particulièrement celui de l’iPhone 17e, voici de premiers éléments à découvrir au sujet de ce smartphone le plus abordable de l’écosystème d’Apple, et qui cache de petits secrets derrière sa coque rose tendre.

Un écran identique à celui de l’iPhone 16e… ou presque

Apple ne met pas l’accent sur des nouveautés matérielles visibles aux yeux de l’utilisateur. Le format de son smartphone reste le même (146,7 x 71,5 x 7,8 mm), son poids varie à peine (de 2 g seulement !), et son écran de 6,1 pouces semble identique à celui du 16e. Mais le diable se cache comme toujours dans les détails, et il faut aller un peu plus loin dans le test technique pour le mesurer.

Nous reviendrons dans notre test complet sur la calibration exacte de cet écran Oled qui, rappelons-le, conserve une définition de 1170 x 2532 pixels, soit une résolution de 460 ppp, mais aussi un taux de rafraîchissement fixé à 60 Hz, à notre grand regret. En revanche, nous pouvons confirmer que la luminosité maximale de cet afficheur ne varie que de quelques cd/m², puisque nous avons mesuré au mieux 819 cd/m² sur le dernier-né de la Pomme, soit 11 cd/m² de plus que son prédécesseur ; une différence imputable aux variations minimes perceptibles entre les appareils portant une même référence. Cette luminosité, conforme aux promesses de Cupertino, qui annonce 800 cd/m², se situe en deçà des modèles de marques concurrentes à tarif égal (nous avons par exemple mesuré un maximum de 2940 cd/m² sur le tout récent Google Pixel 10a, à 549 €). En revanche, on constate qu’Apple revêt l’iPhone 17e d’une vitre Ceramic Shield 2 qui change la donne, du fait qu’elle s’accompagne d’un traitement antireflet.

Le revêtement antireflet à la rescousse de la luminosité maximale

Notre batterie de tests en laboratoire inclut une mesure de réflectance. Son principe est simple : nous évaluons la quantité de lumière renvoyée par l’écran du produit en la comparant à notre miroir de référence. Concrètement, si la réflectance d’un produit s’établit à 60 %, cela signifie qu’il réfléchit 60 % de la lumière reflétée par ledit miroir. Et plus la réflectance d’un écran est élevée, moins il est lisible : en plein soleil, l’utilisateur doit pousser la luminosité d’écran à son maximum (et donc augmenter la consommation de batterie) pour consulter son écran.

Ceci étant dit, la moyenne des smartphones de notre comparatif s’établit à environ 47 % : à ce niveau, les reflets sont visibles. L’iPhone 16e n’était pas le plus mauvais élève de notre comparatif, avec sa réflectance de 44,15 %, mais son successeur affiche une réflectance bien plus faible : nous l’avons mesurée à 34,33 %. Une bonne nouvelle donc, pour maintenir une lisibilité satisfaisante, même en extérieur, et pour améliorer l’expérience utilisateur malgré une fiche technique presque inchangée.

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