En Israël, plusieurs responsables politiques s’efforcent de rassurer sur l’alignement stratégique avec Washington. Mais dans la presse et chez certains analystes, les messages contradictoires du président américain suscitent des interrogations.
En évoquant à la fois une guerre « presque terminée » et la promesse d’une « victoire totale », le président américain Donald Trump a envoyé des signaux contradictoires qui alimentent les interrogations en Israël. Lors de sa conférence de presse du 9 mars, Donald Trump a d’abord laissé entendre que la guerre pourrait toucher à sa fin. « Je pense que la guerre est pratiquement terminée », a-t-il déclaré, estimant que l’armée iranienne avait déjà subi des pertes majeures. Quelques heures plus tard, il adoptait pourtant un ton plus combatif, affirmant que les États-Unis poursuivraient les opérations « jusqu’à la victoire finale ».
En Israël, la classe politique et militaire, soutenue par une très vaste majorité des Israéliens souhaite une guerre suffisamment longue pour être décisive. « Notre objectif est de retirer la menace existentielle posée par le régime terroriste iranien », a ainsi martelé hier Benyamin Netanyahou, précisant : « Nous n’en avons pas encore…
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