En pleine campagne pour la mairie de Paris, Rachida Dati ne fait
pas seulement parler d’elle pour ses meetings. Lors d’un déjeuner
filmé avec un créateur de contenu culinaire, une confidence très
simple, presque familiale, a attiré l’attention : son amour pour un
plat qui coche aussi des cases santé, surtout pour le cœur.

L’ancienne ministre de la Culture s’est en effet confiée sur un
aliment du quotidien, un poisson gras souvent
associé à la prévention des maladies
cardiovasculaires
. Derrière cette assiette apparemment
banale, on trouve des souvenirs d’enfance, un mode de vie inspiré
du régime méditerranéen et de vraies données scientifiques. De quoi
donner envie de regarder de plus près ce qui se cache dans ces
boîtes posées au fond du placard.

Rachida Dati, un déjeuner de campagne et une passion assumée
pour les sardines


La scène se déroule au Café Varenne, dans le 7e arrondissement de
Paris
, où Rachida Dati déjeune avec le tiktokeur Yann Vous
Cuisine. Face caméra, la candidate commande une entrée de sardines,
affichée 15 €, avant un tartare de bœuf à 28 €, soit 43 € le repas,
comme l’a détaillé Purepeople. « Moi, j’adore les sardines »,
confie-t-elle, avant d’ajouter : « Ça ne fait pas grossir et c’est
bon pour la santé », a rapporté Gala.

Très vite, la séquence prend un tour plus intime. « Mon père
était fou des sardines », raconte Rachida Dati, en expliquant que sa
mère « les cuisinait de mille façons ». Elle insiste encore :
« J’adore les sardines et c’est bon pour la santé », une répétition
que Yann Vous Cuisine relève avec humour. Derrière cette
déclaration gourmande, beaucoup ont retenu une idée : ce plat
réconfortant serait aussi un allié pour le cœur.

Closer

Sardines et cœur : ce que disent les oméga‑3 et les
recommandations officielles

Sur le plan nutritionnel, les sardines font partie des poissons
gras riches en acides gras oméga‑3, en particulier EPA et DHA.
Selon l’Anses, citée par le site Ameli.fr, ces oméga‑3 contribuent
à faire baisser les triglycérides sanguins et à réduire légèrement
la pression artérielle, avec chez les personnes déjà malades une
diminution de la morbidité et de la mortalité cardiovasculaires.
Futura‑Sciences rappelle aussi que la consommation hebdomadaire de
poisson est associée à un risque moindre de décès par maladie
cardiovasculaire.

Les lignes directrices françaises recommandent deux portions de
poisson par semaine, dont au moins une de poisson gras. Une portion
de sardines s’insère donc tout naturellement dans ce cadre,
davantage encore si elle remplace des viandes très grasses. Les
tables de composition nutritionnelle de l’Anses décrivent par
ailleurs les sardines comme très riches en protéines et en lipides
de bonne qualité, ce qui aide à comprendre pourquoi ce petit
poisson peut être rassasiant sans être forcément synonyme de prise
de poids.

Comment profiter des sardines sans
excès dans l’assiette de tous les jours

Pour rester en phase avec son cardiologue, tout se joue dans la
façon de les consommer. Les versions fraîches, grillées ou cuites
au four avec un filet d’huile d’olive, du citron et des légumes
sont souvent préférées aux fritures et aux sauces très riches. Les
sardines en boîte au naturel ou à l’huile d’olive restent pratiques
; mieux vaut simplement regarder l’étiquette, surtout le sel, si
l’on surveille sa tension.

Quelques repères peuvent aider à les intégrer au quotidien sans
culpabiliser :

  • viser une portion de poisson gras par semaine, dont les
    sardines peuvent faire partie
  • accompagner ce poisson de légumes et de féculents simples
    plutôt que de frites systématiques
  • réserver les préparations très grasses ou très salées aux
    occasions ponctuelles

Ces informations ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de
santé, en particulier en cas de maladie cardiovasculaire déjà
diagnostiquée. Mais elles éclairent d’un jour nouveau la phrase de
Rachida Dati, derrière son plat fétiche se trouve aussi un vrai
sujet de santé publique.