Les mains sales. C’est ce qui avait marqué le plus Lola*, une écolière marseillaise de 4 ans et demi, lorsqu’elle avait dénoncé, au soir du 8 septembre 2025, l’agression qu’elle aurait subie plus tôt dans la journée. Sous la douche, la fillette venait de bondir de douleur au contact de l’eau chaude sur une éraflure visible sur son sexe.
Elle avait décrit à sa mère, une Espagnole installée en France, un homme aux mains sales, venu se laver les mains dans les toilettes de la maternelle Alexandre-Copello où elle se trouvait avec une autre petite fille, parlé de cette main soulevant sa robe, baissant sa culotte et lui touchant « la bomba ».