Ce dimanche aura lieu le 1er tour des élections municipales 2026. À Saint-Étienne, des scientifiques seront présents à la sortie de plusieurs bureaux de vote pour étudier la sociologie électorale et l’influence de l’actualité sur le vote.

Dimanche 15 mars, à Saint-Étienne, certains votants ne vont pas seulement déposer une enveloppe dans les urnes : ils pourront aussi participer à une enquête !

Menée par des universitaires et des étudiants du laboratoire Triangle de l’université Jean Monnet, cette enquête vise à comprendre la sociologie électorale des Français et l’influence de l’actualité sur le vote.

Mesurer l’impact de l’affaire Perdriau sur les votes

Le projet s’inscrit dans le Réseau des Études Électorales en France et concerne 10 autres villes.Un questionnaire anonyme sera alors distribué à la sortie de six bureaux de vote stéphanois.

Marion Lang, chercheuse en science politique à l’université Jean Monnet, nous décrit cette initiative :

“On va poser des questions sur des valeurs de l’évolution des droits sociaux, sur des enjeux de la campagne, sur la question de la sécurité et du centre-ville, de l’ouverture de Steel.”

L’impact du chantage à la sextape et du destin judiciaire de Gaël Perdriau sur les votes à Saint-Étienne sera également mesuré.

Cette enquête devrait concerner seulement le premier tour. Aucun questionnaire n’est prévu pour le second tour, mais les chercheurs réfléchissent à couvrir l’élection présidentielle de 2027.  

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