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Décryptage 
Le parti d’extrême droite a de grandes ambitions pour le scrutin des 15 et 22 mars. En particulier dans la préfecture du Var, où Laure Lavalette, vingt-cinq ans après le passage catastrophique du FN, est bien partie pour l’emporter.

Sur les hauteurs de Toulon, bercée par la brise marine et le parfum résineux des pins, la petite cabine rouge du téléphérique oscille paisiblement depuis le mont Faron. L’air est léger. La litanie des brebis galeuses du Rassemblement national (RN) débusquées par la presse et les boiseries de la cour d’appel de Paris paraissent loin. Laure Lavalette, la bonne copine, plaque son visage et ses mains sur la vitre pour faire rire les journalistes qui l’attendent en contrebas.

Venue la soutenir, ce samedi 28 février, Marine Le Pen se gondole, malgré l’épée de Damoclès suspendue au-dessus de sa tête jusqu’au 7 juillet, date à laquelle les juges décideront de son avenir politique. Elle trouve que la candidate (« Laure », son « amie ») « respire la joie de vivre ». Carré blo…

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