Ce vendredi 13 mars 2026,
Eric Cantona
sort un album studio, avec onze chansons entre
français et anglais. L’ancienne star du football travaille déjà sur
le prochain album, en duo avec son épouse Rachida Brakni.

Dans les colonnes du Parisien, le chanteur s’est confié
sur ce nouveau projet et sur les sujets qu’il aborde et qui
reflètent la situation actuelle du monde.

Eric Cantona évoque son nouvel album et de ses paroles lourdes
de sens

Dans les colonnes du Parisien, Eric Cantona a évoqué
son album studio, disponible dès ce 13 mars. « Je suis un très
mauvais musicien, je suis juste capable d’enchaîner des accords et
créer des mélodies. Les paroles arrivent quasiment toujours avant
les musiques. J’écris depuis l’âge de 12 ans. Je n’ai pas de
formule, je suis souvent très inspiré en voyage quand j’arrive dans
un lieu. ‘We Drive’ est née à Marrakech, ‘Of The Sun’ à Bangkok. En
arrivant à l’hôtel, j’ai écrit sur le carnet qui était dans ma
chambre. ‘Droigts’ c’était différent… » a-t-il déclaré.

Nos confrères ont alors expliqué : « C’est un texte inspiré
par Julian Assange, le lanceur d’alerte et fondateur des
WikiLeaks… ». Eric Cantona a alors assuré : « Je l’ai
rencontré à l’ambassade d’Équateur à Londres en 2014 et en
rentrant, j’ai écrit ce texte pour lui. Mais le Covid est
arrivé, on n’a pas pu l’enregistrer, il y a eu son procès (il
a été condamné pour espionnage puis libéré en 2024) et c’était trop
tard ». Il a ajouté : « Son cas n’est malheureusement pas
isolé, alors j’ai décidé d’en faire quelque chose de plus général,
sur la démocratie, les maîtres du monde qui décident
comment on doit vivre…
Les Américains et les
Israéliens en ce moment »
.


guerre en Iran
débutée après l’attaque israélo-américaine du 28
février dernier.
L’ancien attaquant
milite aussi pour la création d’une « loi
internationale qui dirait que si un président décide d’aller faire
la guerre, qu’il soit le premier au front, au lieu
d’envoyer des jeunes de 18 ans ». Il a également appelé les
instances du football mondial à boycotter Israël des compétitions
internationales, comme elles l’ont fait avec la Russie.

Réputé pur ne pas avoir sa langue dans sa poche, il a alors
lancé au Parisien : « Je m’exprime depuis quinze ans
là-dessus. C’est une évidence, non ? On a viré en
trois jours la Russie
après son invasion de
l’Ukraine mais Israël, elle, fait ce qu’elle veut
?
Il y a de telles pressions internationales que la Fifa
et l’UEFA ne peuvent pas prendre de décision ».