C’est peu dire qu’ils ont entendu avec soulagement le coup de sifflet final de l’arbitre grec Vasilis Fotias. En cette fin de match, les Strasbourgeois étaient dans le tambour de la machine à laver, essorés par le combat physique que Rijeka leur avait imposé depuis les premières minutes de ce 8e de finale aller joué sur un tempo allegro.

« Ils avaient un jeu très physique »

Jeudi, en dépit d’un début de match qui annonçait le contraire, ils ne se sont pas amusés face aux imposants gabarits croates qui ont cherché l’épreuve de force. Et qui ont su, grâce à une intensité remarquable, mettre un énorme engagement sur chaque duel.

Plutôt que d’attendre le Racing, les hommes de Victor Sanchez ont cherché à le bousculer, en se montrant également agressifs dans leur manière de vouloir l’étouffer par leur pressing.

« Ils avaient un jeu très physique, ce qui nous a…