Les jours se suivent et ne ressemblent pas vraiment en termes de sommeil. Entre le travail, les sorties et le repos du week-end, pour les plus chanceux, le rythme est très différent d’une semaine à l’autre. Il est ainsi très difficile d’aller dormir et de se réveiller à la même heure au quotidien.

Cela a souvent des conséquences fâcheuses sur notre métabolisme qui se voit dérégler. L’une des maladies chroniques les plus courantes, le diabète, se nourrit d’ailleurs de cette problématique.

Une détérioration métabolique

Un déficit de sommeil a, en effet, un impact immédiat sur la glycémie. C’est ce qui ressort d’une étude publiée début mars dans BMJ Open Diabetes Research & Care et rapportée par nos confrères de Gala. Pas moins de 23 500 adultes âgés entre 20 et 80 ans ont été scrutés de près par rapport, notamment, à leur taux d’élimination du glucose estimé qui permet d’estimer la résistance à l’insuline.

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Les chercheurs se sont basés sur la durée de leur sommeil en semaine et le week-end. Il s’avère que ceux qui dormaient davantage en fin de semaine afin de récupérer la fatigue accumulée présentaient des marqueurs d’une détérioration métabolique.

Une régularité dans le sommeil

En décalant notre horloge biologique, on perturbe le temps de récupération d’organes comme le foie et les tissus adipeux. À terme, une inflammation est également possible. Les scientifiques recommandent plutôt de favoriser une certaine régularité. Ils préconisent 7 à 7,5 heures de sommeil chaque nuit. En espérant, bien évidemment, que cela puisse être possible et qu’il soit de qualité.

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