Une semaine après la révélation par Ouest-France de la fermeture de la Fonderie atlantique industrie qui coule des hélices à Nantes, son principal client Naval group a enclenché le plan B, qui permet de faire sans l’usine du quartier Chantenay. La dizaine de salariés a appris en début d’année une fin de l’activité très prochaine. Avec quelles conséquences pour les employés ? La direction n’a toujours pas répondu à nos sollicitations.

Avec quel impact pour les donneurs d’ordres issus de l’industrie maritime ? Naval group a réagi, ce vendredi 13 mars, pour expliquer que cette nouvelle. Dans le cadre de ses programmes et des enjeux associés, Naval Group anticipe des scénarios dans le but d’assurer la continuité de ses activités et approvisionnements, indique le leader européen de construction navale de défense.

Des difficultés connues

Les difficultés de FAI étaient ainsi manifestement connues : Des discussions ont d’ores et déjà été entamées, notamment avec la maison mère de FAI et en lien avec le ministère des armées, afin d’identifier les solutions existantes et établir un plan de continuité sans impacter le calendrier des programmes, précise Naval group. La maison mère, le groupe Les bronzes d’industries, situé en Moselle, devra déterminer s’il peut reprendre les contrats.

D’autres fabricants existent dans ce secteur très spécifique des pales et des hélices. Rien qu’à Indret, Naval group aura besoin de pièces de précision pour son carnet de commandes, quatre sous-marins lanceurs d’engins, la suite du programme Barracuda de six sous-marins nucléaires et un porte-avions.