13:30 – C’est parti !

Départ réel donnée de cette dernière étape de Paris-Nice avec d’abord une montée d’une vingtaine de kilomètres dans la vallée du Var

13:15 – Plusieurs coureurs installés près de Nice

À l’occasion de l’arrivée de Paris–Nice sur la Côte d’Azur, de nombreux coureurs français retrouvent leurs routes d’entraînement autour de Nice. Attirés par le climat et la variété des cols, plusieurs tricolores s’y sont installés ces dernières années. Parmi eux figurent notamment Kévin Vauquelin, installé à La Gaude, ainsi que Ewen Costiou, basé à Antibes. Le centre de Nice accueille aussi Jordan Jegat, qui roule régulièrement avec Thomas Bonnet, Rayan Boulahoite et Alan Jousseaume. Le groupe s’élargit parfois à Yaël Joalland, Louis Barré ou encore Paul Seixas, récent arrivé dans la région. L’enfant du pays Clément Champoussin observe avec amusement cette colonie grandissante de cyclistes. Ensemble, ils sillonnent régulièrement les cols emblématiques du secteur, comme ceux d’Èze, de Vence ou de la Madone. Entre sorties collectives, pauses café et échanges sur Strava, cette communauté s’est peu à peu transformée en véritable base d’entraînement pour le cyclisme français

12:50 – Les derniers vainqueurs

Ces dernières années, Paris–Nice a couronné plusieurs grands noms du cyclisme mondial. En 2025, l’Américain Matteo Jorgenson a conservé son titre au terme d’une semaine très solide. Il avait déjà remporté l’épreuve en 2024, confirmant sa régularité sur la Course au Soleil. En 2023, le Slovène Tadej Pogačar avait dominé la course avec autorité. L’édition 2022 avait été remportée par son compatriote Primož Roglič, tandis que l’Allemand Maximilian Schachmann s’était imposé en 2021 après avoir déjà gagné en 2020. Cette liste de vainqueurs montre combien l’épreuve est souvent dominée par des coureurs complets, capables de briller en montagne comme dans les étapes vallonnées

12:25 – 4 Français dans le top 10

Derrière Jonas Vingegaard qui a survolé cette édition de Paris – Nice, quatre français sont dans le Top 10 avant cette ultime étape niçoise. Kevin Vacquelin (Ineos Grenadiers) pointe à la quatrième place à 6min09 du Danois, il devance Lenny Martinez (Bahrain Victorious) à 7min37 du leader. Mathys Rondel de la team Tudor est 8ème à 10’06 alors que Alex Baudin (EF Education) est 9ème à 10’16 »

12:00 – Sur quelle chaîne TV suivre l’étape ?

Alors que le départ de cette dernière étape est prévu à 13h30 pour une arrivée à 16h45 à l’Allianz Riviera, vous pourrez suivre la fin de course sur France 3 à partir de 15h30

11:30 – Vingegaard n’aime pas la neige

Déjà victorieux de deux étapes, Jonas Vingegaard qui compte 3 minutes et 22 secondes d’avance sur Daniel Felipe Martinez au classement général, aurait aimé se battre pour la 6ème étape, selon lui le parcours aurait dû être raccourci encore plus de 10 km à cause de la neige comme il a déclaré : « Nous étions, et nous sommes, très favorables à l’idée de courir. Il faut comprendre que Paris-Nice est l’une des plus grandes courses au monde, il y a beaucoup de sponsors et ils veulent organiser leur étape, donc nous étions partants. Mais quand la ligne d’arrivée est placée ici, alors peut-être que ce n’est pas possible… Il aurait été préférable de placer la ligne 10 kilomètres plus tôt. Pour nous, les coureurs, la pluie fait partie du métier, mais quand il y a de la neige, c’est un peu différent. Il y a eu quelques chutes à la fin, probablement parce que c’était très glissant. Dans cette situation, il aurait été préférable de dire « plaçons la ligne un peu plus tôt ». C’est d’ailleurs ce que nous souhaitions »

11:00 – Le profil de la 8ème étapeLe profil de la 8ème étape - Paris-Nice 2026 ©

La 8ᵉ étape de Paris–Nice s’élance de Nice et débute par une remontée d’une vingtaine de kilomètres dans la vallée du Var avant de bifurquer vers la vallée de la Vésubie. Les coureurs y affrontent de longs faux plats montants qui usent progressivement le peloton avant la première vraie difficulté : le col de la Porte (7 km à 7,2 %). Après le sommet, une longue descente mène vers Contes et la Côte de Châteauneuf-Villevieille (6,6 km à 6,6 %). Une courte descente conduit ensuite vers une montée plus roulante jusqu’à Aspremont (3,8 km à 4,1 %). Le final reste nerveux avec la redoutable Côte du Linguador (3,3 km à 8,8 %, avec un passage à 14 %). Après un dernier faux plat vers le sprint intermédiaire, les cinq derniers kilomètres sont plats. L’arrivée se situe au stade Allianz Riviera, antre de l’OGC Nice, après un final sinueux pouvant piéger les sprinteurs.