Un mois plus tard, on se demande encore comment Bruno Genesio a pu résister à la tempête. En février, l’avenir de l’entraîneur lillois paraissait très compromis au soir d’une défaite contre l’Étoile Rouge de Belgrade, qu’il jugeait lui-même « catastrophique » et sans motif d’espoir ni de satisfaction.
Tant bien que mal, la situation s’est légèrement améliorée ces dernières semaines au Losc. Néanmoins, les Dogues vivent un début d’année 2026 très poussif (cinq victoires, trois nuls, sept défaites) et n’ont inscrit que dix buts en 15 matches. En dehors de la récente victoire 2-0 après prolongation à Belgrade, ils n’ont d’ailleurs plus marqué deux buts dans un même match depuis trois mois.
Le poids des absences
C’est, en plus, un adversaire privé de plusieurs cartouches offensives (Igamane, Perrin, Mbappé, Sahraoui) et de son capitaine Benjamin André, blessé jeudi soir contre Aston Villa, qui va se présenter au Roazhon Park.
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« Si l’on ne prend pas de but et que l’on en met au moins un, ça me va, souriait Franck Haise en conférence de presse vendredi. Mais il y a quand même de la qualité offensive à Lille. C’est vrai, factuellement, ils marquent moins qu’à une période, mais il ne faudra pas que l’on s’endorme sur les aspects défensifs dimanche soir. » Mais entre les dynamiques respectives et les forces en présence, Rennes portera le costume de favori, ce qui est rarement le cas contre Lille ces dernières années.