« Espérons que la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et d’autres (…) enverront des navires dans la région afin que le détroit d’Ormuz ne soit plus menacé par un pays totalement décapité », a dit le président américain.
Téhéran cible le détroit en représailles aux frappes israélo-américaines afin de le rendre impraticable, une stratégie qui vise à nuire à l’économie mondiale pour faire pression sur Washington alors que les cours du pétrole continuent de flamber.
Keir Starmer a par ailleurs présenté ses condoléances à Donald Trump, « pour les militaires américains qui ont perdu la vie » au cours du conflit au Moyen-Orient.