Depuis les hauteurs enneigées de Grenoble (Isère), un froid glacial est tombé ce dimanche soir sur la capitale des Alpes et de gros nuages gris surplombent la ville. Pour conjurer cette météo morose, Laurence Ruffin a endossé une veste rouge flashy et affiché dans son QG de campagne des croquis de la ville telle qu’elle l’imagine demain. Pleine de couleurs, de verdure, de pistes cyclables, de placettes « à vivre ».

C’est que le bastion de la gauche, première ville de plus de 150 000 habitants à tomber dans l’escarcelle des Écologistes en 2014, a besoin de se défaire de l’image sombre qui lui colle à la peau, plombée notamment par la montée du narcotrafic.